lundi 5 septembre 2011

Rentrée musicale

Samedi soir, ce fut WOODSTOWER.  



Super soirée, supers concerts, très bonne ambiance.
Une agréable façon d'oublier que c'est la rentrée!!!
La petite bande d'ados que nous avions abandonnée
dans le festival a adoré! Et nous aussi....


Brigitte



Gaëtan Roussel
 
 

Goran Bregovic





Je ne vais pas vous dire que je sautais de joie jeudi et vendredi derniers. Mais c'est fait, la rentrée, c'est passé! Aujourd'hui, c'est le retour des petits monstres et c'est reparti pour une année! Woodstower tombe à pic pour ne pas plomber ce weekend de rentrée!!!!

Pour Zaza et le lundi parmi tant d'autres.


Bonne rentrée ! ! !




vendredi 2 septembre 2011

Arles et ses rencontres

Une photographie prise à l'occasion des rencontres photographiques.

ARLES 2011



Pour le clic clac chez Cricri.

Belle journée à vous!

jeudi 1 septembre 2011

Rose


ROSE
Tatiana de Rosnay

Quatrième de couverture:

Paris, sous le Second Empire. Des centaines de maisons sont rasées et des quartiers réduits en cendres. Alors que le vieux Paris s'effondre sous les ambitions du baron Haussmann, de nombreux Parisiens protestent sans parvenir à infléchir les ordres d'expropriation. Dans sa maison de la rue Childebert, à l'ombre de l'église Saint-Germain-des-Prés, Rose Bazelet mène une vie paisible, rythmée par la lecture du Petit Journal, les visites à Alexandrine, sa locataire et amie fleuriste du rez-de-chaussée, les soins de Germaine et Mariette ses domestiques dévouées. Jusqu'au jour où elle reçoit une lettre de la préfecture, la sentence tombe : le tracé du boulevard St Germain passe par chez elle, rue Childebert. Liée par une promesse faite à son défunt mari, Armand, Rose ne peut envisager de quitter la demeure familiale. Déterminée à résister jusqu'à son dernier souffle, elle confie à Armand, son amour disparu, son combat quotidien. De lettres en lettres, elle replonge dans son passé et dévoile peu à peu un secret qu'elle a gardé pendant plus de trente ans. Dans ce roman épistolaire, Tatiana de Rosnay nous entraîne au cœur d'un monde où les petits métiers, herboriste, relieur, chiffonnier fleurissaient, et dont il ne reste que les vestiges. Tandis qu'une page de l'Histoire se tourne, Rose devient le témoin d'une époque et raconte le traumatisme suscité par ces grands travaux d'embellissement. Entre introspection et rédemption, ces lettres rendent hommage au combat d'une femme seule contre tous. Dans cette ode à la capitale, les maisons regorgent de secrets et les murs sont imprégnés de souvenirs.


Ma lecture:

Le roman est composé d'un ensemble de lettres que Rose écrit à son mari décédé. En réalité, même si c'est sous forme de lettres, je parlerais davantage de journal intime. Rose va, au fil de ses écrits, dire la vie qui fut la sienne durant toutes ces années auprès de son mari aimant et aimé, dans cette maison qu'elle aime tant, et certains voisins avec lesquels elle lie des relations très fortes et également, sa vie d'aujourd'hui, veuve et combattive. 

Nous sommes dans le Paris du 19ème, période de grands travaux haussmanniens avec des quartiers détruits, des expropriations. Rose veut lutter. Rose refuse la destruction de sa maison.  Une partie du roman aborde ce sujet. 
Parallèlement, Rose a une révélation à faire à son mari, un secret bien gardé depuis des années, un secret auquel j'ai immédiatement pensé (je suis sûre que vous trouverez bien avant que l'événement soit raconté!!!).


D'ailleurs plusieurs fois dans le roman, dès qu'elle commence à évoquer des souvenirs, Rose répète, s'adressant à son mari: Soyez patient, soyez patient, soyez patient... Comme si en réalité, l'auteur ne cessait d'inviter le lecteur à la patience. Je n'ai pas trop aimé. De même, l'absence d'affection pour sa fille est donnée d'emblée, c'est un fait établi, Rose n'aime pas sa fille.  Mais je trouve que cela manque un peu de teneur.  Cela ne colle guère avec la psychologie du personnage. 

Bref, un livre plaisant à lire et notamment pour l'évocation de l'histoire architecturale parisienne mais sans plus. 


Si vous souhaitez en savoir une peu plus, 
un site est dédié à ce livre: 



BONNE LECTURE!


mardi 30 août 2011

Maya Goded


Jusqu'au 18 septembre se tiennent en Arles les Rencontres Photographiques 2011. De nombreuses expositions sont à voir. A l'occasion de l'année du Mexique, quelques photographes ont été invités et notamment MAYA GODED. Deux séries de photographies sont présentées: Bienvenue à Lipstick (2009) et Terre de sorcières (2006). 

J'ai beaucoup aimé le regard de cette photographe. 



Voici encore quelques images de Terre de sorcières.







"En Amérique latine, la conquête espagnole a amené, outre la religion catholique, la persécution des femmes soupçonnées de sorcellerie, aussi bien espagnoles qu’indigènes. Les chamans, les sorciers autochtones, possédaient un savoir étendu sur les plantes et l’équilibre entre l’homme et la nature. Malgré les fréquentes chasses aux sorcières, la sorcellerie était pratiquée de manière clandestine et ces croyances vivent encore aujourd’hui dans la campagne mexicaine. Je suis partie, dans les États les plus catholiques, à la recherche des sorcières mi-européennes, mi-indigènes. Si tous les habitants des petits villages vont à leur rencontre, ils craignent également leur pouvoir. Elles finissent toujours exilées, trop différentes, sans doute, des autres femmes du village." Maya GODED (Sources ICI)


  Télérama  .
BIOGRAPHIE: Maya Goded est née en 1970 à Mexico. Elle vit et travaille à New York. Maya Goded débute ses études de photographie et de sociologie à Mexico en 1985 avant de partir pour l'International Center of Photography de New York. Elle commence à travailler en tant qu'assistante de la photographe Graciela Iturbide. Elle recevra ensuite le prestigieux prix W. Eugene Smith en 2001 pour son travail Plaza de la Soledad sur le milieu des prostituées à Mexico City.  (Sources)


Venez découvrir d'autres photographes




lundi 29 août 2011

Où est-ce?

Zaza nous demande une image qui parle de nos vacances. C'est difficile de n'en retenir qu'une mais voilà....


Sauriez-vous trouver où c'était?

 Bonne journée!!!


dimanche 28 août 2011

Du pied à la main....



Du pied à la main,
le bleu, comme un lien. 


Yves Klein

Yves Klein

Participation à la photo du dimanche chez Magda et Chouquette.
Participation au Summertime chez Mulot

Ceci n'est pas mon pied.


 BON DIMANCHE!


vendredi 26 août 2011

Sucre qui touille

Je bois le thé sans sucre, 
sauf le thé à la menthe préparé à l'orientale.

Mais...



Vous connaissiez ces sucres qui touillent?


Pour The Weekend in Black and White.
Et le Clic Clac chez Cricri.


Bonne journée les gourmands!


jeudi 25 août 2011

La reine du silence


La reine du silence
MARIE NIMIER

Quatrième de couverture:

Mon père a trouvé la mort un vendredi soir. Son Aston Martin s'est écrasée contre le parapet d'un pont. La jeune femme assise à ses côtés était d'une beauté peu commune. Il n'y a rien à raconter, n'est-ce pas, rien à dire de cette relation. Je n'étais pas dans la voiture. J'avais 5 ans.
De mon père, il me reste peu de souvenirs, et quelques trésors : une montre qui sonne les heures, un stylo dont la plume penche à droite et cette carte postale, où il me demandait en lettres capitales :  QUE DIT LA REINE DU SILENCE ?

Cette phrase posait une énigme impossible à résoudre pour la petite fille que j'étais, énigme cruelle et envoûtante qui résume toute la difficulté du métier d'enfant. Enigme qui, à l'époque, se formulait ainsi :
  Que pourrait bien dire la Reine du silence sans y perdre son titre, et l'affection de papa ? Ou encore : comment, à la fois, parler, et ne pas parler ? J'étais coincée. Prise au piège de l'intelligence paternelle.

Ma lecture:

Marie Nimier est la fille de l'écrivain Roger Nimier (dont je n'ai jamais rien lu, je vous avoue.) Au travers de ces pages, elle part à la quête de sa relation avec lui, des bribes de souvenirs qui lui restent, des traces qu'il a laissées la concernant, des éléments minimes à partir desquels elle tente de retrouver ce qu'à été son père. Un livre du souvenir de cette relation père/fille et de la reconstruction de cette histoire vraiment passionnant. Marie Nimier a le sens du détail, du retour en arrière, des mises en parallèle comme, un peu, le ferait une personne sur le divan.

Il y a des passages terribles.

Petite fille, elle vient lui apporter un repas (vous savez, comme le font tous les enfants avec leur dînette). Timidement, elle dépose l'assiette avec un œuf au plat en plastique sur le bureau. Mais non, il ne fait pas semblant de manger comme le ferait un papa. Non, elle dérange, elle doit sortir. Plus tard...
P72: "Je retrouve l'assiette en plastique dans sa corbeille en papier, parmi les brouillons et les bouteilles de bière. L’œuf au plat est resté sur la table. Il a servi de cendrier. Un mégot est planté à angle droit dans le jaune, creusant un cratère dans le plastique calciné."

Ou encore, une lettre manuscrite que son père a écrit à l'un de ses amis qui se termine ainsi, annonçant la naissance de sa fille: "Au fait, Nadine a eu une fille hier. J'ai été immédiatement la noyer dans la Seine pour ne plus en entendre parler. A bientôt, j'espère." (P143)Ainsi a-t-elle mis en acte ces quelques mots quand 25 ans plus tard, elle se jette dans la Seine ne pouvant expliquer les raison de cette tentative de suicide?


La reine du silence? "Que pourrait bien dire la Reine du silence sans y perdre son titre, et l'affection de son papa? Ou encore: Comment, à la fois parler et ne pas parler?" (P171)

La Reine du silence a écrit et j'ai beaucoup aimé son texte!


BONNE LECTURE!

mardi 23 août 2011

Le parc des oiseaux

Je vous invite à la visite d'un parc à proximité de Lyon qui offre l'occasion d'une agréable visite tant pour les enfants que pour leurs parents et, bien sûr, pour les amoureux des oiseaux! 35 ha pour découvrir de nombreuses espèces d'oiseaux, certains en liberté et d'autres dans les nombreuses volières.



LE PARC DES OISEAUX de VILLARS-LES-DOMBES

Photographier les oiseaux.









Un spectacle quotidien des oiseaux en vol (voire deux selon la fréquentation du parc) est proposé.

D'immenses volières dans lesquelles vous entrez...







Venir en famille, avec ses enfants. 

Quand une pause s'impose durant la journée, les aires de jeux sont nombreuses.



On peut y passer la journée (et même la nuit car un camping vous y accueille.) Plusieurs aires de pique-nique sont prévus et si vous le préférez vous pouvez également vous restaurez sur place (restaurant, snack, cafétéria).

Profiter du paysage et prendre le temps car le cadre est magnifique.









Le Parc des oiseaux se situe entre Lyon et Bourg en Bresse. 

Si vous souhaitez plus d'informations, 
pour découvrir le parc et préparer votre visite
je vous recommande le site:



Vous y passerez une agréable journée!