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dimanche 10 septembre 2017

Autoportrait de l'auteur en coureur de fond

Si vous avez lu les billets précédents, vous savez que j'achète souvent des livres d'occasion et qu'ils réservent quelques surprises...

Cette fois-ci, je voulais un livre motivant pour l'été, pour courir régulièrement et reprendre un rythme correct. Quoi de plus indiqué que HARUKI MURAKAMI? De nouvelles baskets aux pieds, une lecture de qualité dans la tête... Et c'est parti!




Et donc quelle était la surprise dans le livre?

Des billets de cinéma. Trois billets édités au CinéMoViking de Saint-Lô. L'encre est un peu effacée car les billets ont quelques années. Ils sont restés cachés dans ce livre tout ce temps et sont arrivés chez moi, étrangement. 



Je ne connais pas cette région du Nord de la France. J'aimerais beaucoup! Je n'irai pas en courant ni en marchant mais j'ai fait le calcul: 651 kms depuis chez moi...



Bonne journée à vous!
Je m'en vais courir...
Ou marcher!


samedi 26 août 2017

Au doigt et à l'oeil

J'aime, parfois, lire des autobiographies. Il y a quelques semaines, j'ai commandé (sur un site de livres d'occasion) cette autobiographie. Françoise Huguier est une photographe française. 



J'avais, il y a bien longtemps, découpé une de ses photographies dans un magazine. C'était un support pour parler autour des lignes de composition d'une image. La voilà présentée avec le livre. 


Quelle surprise en ouvrant l'ouvrage! 
Il est dédicacé. 
Non, non. 
Pas à moi...




Si vous êtes curieux, je vous invite à lire cette autobiographie vraiment intéressante d'une grande photographe française! Vous pouvez aussi aller voir ses images sur son site: ICI.



"Celle dont l’enfance a été marquée par un épisode déterminant – elle fut enlevée, à huit ans, par des Viêt-minhs au Cambodge et resta otage huit mois dans la « jungle maudite »  –, a décidé aujourd’hui de poser des mots, et uniquement des mots, sur son étonnant parcours. Son autobiographie revient au plus intime de ses choix photographiques, à commencer par celui d’apprendre le métier comme employée en laboratoire, où elle passait ses journées dans le noir à développer des plan-films. C’est aussi le portrait d’une femme libre et déterminée qui jamais ne se laisse rien imposer et très tôt, après avoir publié ses premiers reportages dans 100 idées, Rock & Folk ou Libération, s’est lancée dans des projets personnels d’envergure, sujets d’autant de livres :Sur les traces de l’Afrique fantôme (Maeght, 1990), En route pour Behring (Maeght, 1993), Sublimes (sur le monde de la mode, Actes Sud, 1999) Kommounalki (sur les appartements communautaires de Saint-Pétersbourg, Actes Sud, 2008) ou Les Nonnes (en Colombie, Filigranes, 2013).
Françoise Huguier apparaît ici comme une exploratrice qui n’a rien à envier aux pionnières du siècle passé : Au doigt et à l’œil se lit aussi comme un formidable roman d’aventures." POLKA


BONNE LECTURE! 

jeudi 17 août 2017

Lorenzaccio

Cet été, j'ai envie de faire des liens de lecture. Je ne vais pas/plus parler de toutes mes lectures sur le blog. Juste parfois faire des liens entre un livre et un souvenir, un vécu, un autre livre, etc... Ou comme dans le billet précédent, un lien entre deux couvertures: celle d'un magazine, celle d'un livre. 


J'ai eu la chance d'aller au château de Grignan pour la représentation de Lorenzaccio. Cette pièce de théâtre d'Alfred de Musset a été mise en scène par Daniel Mesguich, Marie-Claude Pietragalla et Julien Derouault. 

mon billet


J'avais ce texte dans ma bibliothèque, lu en novembre 1987! Une relecture s'imposait... Il se trouve qu'au tout début de mes études, j'ai fait une année de Lettres Modernes. Lorenzaccio était l'une des oeuvres étudiées. 


mon livre

J'ai eu plaisir à retrouver le texte et voir son adaptation sur la scène magnifique du château de Grignan. Regardez quelques extraits: 





Vous avez envie d'en savoir/ voir/ lire davantage?

- ARTE

Bel été à vous


vendredi 11 août 2017

Jules



Il y a quelques semaines, on m'a prêté JULES. Voilà qu'en le posant sur la table basse, tout près du FISHEYE, il apparaissait évident qu'il s'agissait du même photographe. 

Il s'agit de William WEGMAN qui peut remercier sa femme pour son insistance et la force du hasard dans le lancer de pièce de monnaie! Cela vous parait probablement énigmatique! WEGMAN ne voulait pas de chien mais.... Sa femme a eu beau jeu d'insister car ce chien nouvellement venu dans leur foyer fut une source d'inspiration qui donna un tournant très positif à la carrière de photographe de Wegman. 

Wikipedia vous informera ICI pour les détails. Après le 1er chien nommé MAN RAY, il y en eut divers autres, c'est à lire ICI. Je ne suis pas trop fan de ses photographies de chiens habillés (une recherche google vous en montrera à foison). L’anthropomorphisme à outrance ne me plaît guère. Je préfère lorsqu'il reste dans la sobriété. 



Quant au roman et/ou le magazine, voilà de quoi passer un bon moment de lecture! 


mardi 21 février 2017

L'Art en questions

Quatrième de couverture:

Est-ce qu'on regarde tous le monde de la même façon?
Qui suis-je?
Et si les objets pouvaient parler?
Peut-on rire de tout?
On consomme, et après?
L'union fait-elle la force?
Alors, on partage?
J'attends, tu attends, qu'est-ce que nous attendons?
Peut-on voir Dieu?
Que se passe-t-il la nuit quand nous dormons?
Peut-on arrêter le temps?
De quoi rêvons-nous?
Qu'est-ce qui nous fait peur?
Je t'aime un peu, beaucoup, à la folie, pas du tout.
La curiosité est-elle un vilain défaut?
A quoi joue-t-on?
La nature est-elle indispensable à l'homme?
Que dit le corps?
Sommes-nous tous connectés?

Dans L'Art en questions, les artistes apportent des réponses éclairées, souvent décalées et mordantes à quelques unes des grandes questions que l'on se pose dans notre existence...
Visite guidée du secret de nos vies en plus de 100 oeuvres d'art majeures!

Ma lecture:

A chaque question, diverses oeuvres sont proposées. Oeuvres d'hier ou d'aujourd'hui, j'ai apprécié la pertinence des choix. Les différentes oeuvres permettent d'appréhender la question selon un angle d'approche original. J'ai navigué au fil du temps avec plaisir. Chaque oeuvre est accompagnée d'un petit texte qui guide le voyage sans l'alourdir. 

Connaissez-vous cette artiste espagnole, Pilar Albarracin qui a fait cet autoportrait? Elle fait référence aux stéréotypes que chaque société véhicule, ici le partage entre ce qui est féminin et ce qui est masculin. Cette oeuvre fait partie de la question: Alors, on partage? 



J'ai lu ce livre dans le cadre de l'opération MASSE CRITIQUE organisée par BABELIO. Je remercie les EDITIONS COURTES ET LONGUES et Babelio pour cette opportunité car j'ai eu grand plaisir à lire et regarder cet ouvrage! 

Découvrez d'autres critiques en cliquant ici:




samedi 19 décembre 2015

D'après une histoire vraie

Quatrième de couverture:


"Ce livre est le récit de ma rencontre avec L. L. est le cauchemar de tout écrivain. Ou plutôt le genre de personne qu'un écrivain ne devrait jamais croiser."

Dans ce roman aux allures de thriller psychologique, Delphine de Vigan s'aventure en équilibriste sur la ligne de crête qui sépare le réel de la fiction. Ce livre est aussi une plongée au cœur d'une époque fascinée par le Vrai.

PRIX RENAUDOT 2015


Ma lecture:

En peu de mots: Delphine (la narratrice/je) est en panne d'inspiration. Elle ne vit pas avec son compagnon (François) qui est animateur et producteur d'une émission littéraire. Elle rencontre L au cours d'une soirée qui devient très rapidement une amie omniprésente. Petit à petit, l'atmosphère devient angoissante, Delphine sent qu'elle ne peut plus écrire, L est là pour l'aider (ou pas?). 
Delphine de Vigan joue à mêler ce qui semble réel et une part mystérieuse de fiction. Où est la limite? Quelle est-elle? Plusieurs passages du roman posent la question de l'inspiration de l'écrivain. Si parfois, on a la sensation que c'est un peu répétitif sur ce point (L insiste et plusieurs échanges questionnent  la distance réel/fiction), le roman est prenant. 
D'après une histoire vraie nous entraîne sur le chemin de la manipulation et de l'emprise (d'une personne sur une autre, de l'auteur sur son lecteur?). Sur ce point, le final est plutôt bien réussi puisqu'on se pose la question: Mais est-ce vrai ou pas? 






samedi 12 décembre 2015

Quinquennat

Quatrième de couverture:

  Favori à l’élection présidentielle, Launay a scellé pendant la campagne un pacte avec son plus farouche adversaire, Lubiak, issu du même parti que lui. Mais Launay rêve de s’inscrire dans la postérité. Alors il change la donne en soumettant au référendum une nouvelle constitution. Une lutte à mort débute entre les deux hommes. Launay décide de se défaire de l’emprise que les services américains ont sur lui. Les alliances de circonstance, soudées avant l’élection, se renversent, et la lutte entre services de renseignement s’intensifie.
Dans cette intrigue vertigineuse et actuelle, Marc Dugain réussit à entrer au plus profond de l’intimité psychologique de ses personnages et de la réalité tragique du pouvoir, là où les raisons de la lutte n’importent plus et où l’élimination de l’autre devient un objectif en soi.

Ma lecture:

Ce roman est un tome d'une trilogie dont je n'ai pas lu la 1ère partie (L'emprise). Ce n'est pas très gênant me semble-t-il. On est dans un monde perfide et manipulateur (le nôtre), un monde de puissants qui se battent pour conserver ou gagner le pouvoir, l'argent,etc... Le roman est une suite de peaux de bananes lancées aux uns ou aux autres par les uns ou les autres. Chaque chapitre offre en abondance la médiocrité des hommes de pouvoir (politique, dirigeants de grandes multinationales, etc...). Finalement, c'est assez lassant, démoralisant, désespérant et triste! Car forcément c'est à l'image de notre société.  J'ai refermé ce livre en espérant que dans le lot, il demeure quelques personnes mues par d'honnêtes valeurs...






vendredi 4 décembre 2015

La maladroite

Quatrième de couverture:

"Je voudrais me rappeler Diana, mieux que je ne peux en vrai. Je voudrais me rappeler tout ce que Diana et moi nous n'avons jamais fait ensemble, comme si nous l'avions fait. Parfois j'écoute des musiques de notre enfance, et je voudrais que la musique ne me rappelle rien, parce que nous n'étions pas ensemble, nous n'avons pas vécu la même enfance."

Diana, 8 ans, a disparu. Ceux qui l'ont approchée dans sa courte vie viennent prendre la parole et nous dire ce qui s'est noué sous leurs yeux, institutrices, médecins, gendarmes, assistantes sociales, grand-mère, tante et demi-frère...

Ce chœur de voix, écrit dans une langue dégagée de tout effet de style, est d'une authenticité à couper le souffle. Un premier roman d'une rare nécessité.

Né en 1979, Alexandre Seurat vit à Angers. 

Ma lecture:

Il s'agit d'un texte bouleversant et pourtant d'une écriture retenue (sans misérabilisme, ni sensiblerie exacerbée). Il s'agit d'une écriture précise et pudique. Nous assistons, impuissants à la lente et effroyable disparition de Diana. Au travers des mots de la grand-mère, la tante, des instituteurs ou directeurs d'école, gendarmes et services sociaux... 

Évitez ce livre si vous craignez d'être ébranlé.





samedi 21 novembre 2015

Corps et âme

Quatrième de couverture:

A New York, dans les années quarante, un enfant enfermé dans un sous-sol regarde les chaussures des passants. Pauvre, sans autre protection que celle d'une mère excentrique, Claude Rawlings semble destiné à demeurer spectateur d'un monde inaccessible. Mais dans la chambre du fond, enseveli sous une montagne de vieux papiers, se trouve un petit piano désaccordé. En déchiffrant les secrets de son clavier, Claude va se découvrir lui-même : il est musicien.

Ce livre est l'histoire d'un homme dont la vie est transfigurée par un don. Son voyage, jalonné de mille rencontres, amitiés, amours, le conduira dans les salons des puissants, et jusqu'à Carnegie Hall ...

La musique, évidemment, est au centre du livre - musique classique, grave et morale, mais aussi la pulsation irrésistible du jazz. Autour d'elle, en une vaste fresque foisonnante de personnages, Frank Conroy brosse le tableau fascinant, drôle, pittoresque et parfois cruel d'un New York en pleine mutation.


Ma lecture:

Voilà un immense bonheur de lecture! Ce livre va faire partie de ceux que j'aime conseiller, partager ou offrir. Si vous ne le connaissez pas, si vous ne l'avez pas lu, empressez vous de l'emprunter ou l'acheter (bref mettez vous en quête!) et le lire. La musique est là certes, elle est présente à chaque page du livre et elle envoûte. Je ne suis pas musicienne mais quel plaisir de sentir autour de moi toutes ces notes de musique, quel bonheur de vibrer avec Claude Rawlings au piano! 






vendredi 6 novembre 2015

Millénium 4

Quatrième de couverture:


Elle est une hackeuse de génie. Une justicière impitoyable qui n’obéit qu’à ses propres lois.
Il est journaliste d’investigation. Un reporter de la vieille école, persuadé qu’on peut changer le monde avec un article. La revue Millénium, c’est toute sa vie. Quand il apprend qu’un chercheur de pointe dans le domaine de l’intelligence artificielle détient peut-être des informations explosives sur les services de renseignements américains, Mikael Blomkvist se dit qu’il tient le scoop dont Millénium et sa carrière ont tant besoin. Au même moment, Lisbeth Salander tente de pénétrer les serveurs de la NSA…
Dix ans après la publication en Suède du premier volume de Millénium, David Lagercrantz livre un thriller d’une actualité brûlante et signe les retrouvailles des personnages cultes créés par Stieg Larsson. La saga continue.


Ma lecture:

Il faut bien une bonne centaine de pages (voire 200!) pour commencer à trouver l'histoire "captivante". C'est un thriller qui débute mollement, très mollement et qui se perd dans une multiplicité de personnages. La seconde partie éveille un peu plus la curiosité et l'intérêt, on reprend gout à l'histoire, on veut connaître la suite c'est vrai! La fin nous laisse entrevoir qu'il y aura un tome 5. Nous entrons dans la règle des séries... commerciales. Dommage! 


samedi 31 octobre 2015

Réparer les vivants

Quatrième de couverture:

  "Le coeur de Simon migrait dans un autre endroit du pays, ses reins, son foie et ses poumons gagnaient d'autres provinces, ils filaient vers d'autres corps". 
  "Réparer les vivants" est le roman d'une transplantation cardiaque. Telle une chanson de gestes, il tisse les présences et les espaces, les voix et les actes qui vont se relayer en vingt-quatre heures exactement. Roman de tension et de patience, d'accélérations paniques et de pauses méditatives, il trace une aventure métaphysique, à la fois collective et intime, où le cœur, au-delà de sa fonction organique, demeure le siège des affects et le symbole de l'amour.
Ma lecture:

24 heures. Une journée donc entre le moment où Simon attend son ami pour une sortie de surf et le moment où Claire recevra son cœur. 
Entre temps, des pleurs, des déchirures, des espoirs, des peurs, des personnages qui tous traversent, chacun avec sa singularité,  l'histoire d'une transplantation, l'histoire d'un don. 
J'avoue qu'il y a un personnage auquel je n'ai pas accroché: Rose. Tout simplement parce que je n'y croyais pas. Mais lancez-vous! Ouvrez ce roman. 


Bonne lecture à vous

jeudi 22 octobre 2015

Le bercail

Quatrième de couverture:

«Ma grand-mère ne m’a jamais raconté en détail en quoi consistait l’activité de son père, tout d’abord parce qu’elle n’en savait pas grand-chose. Soixante-neuf ans après son arrestation, elle attendait encore des réponses : comment la Gestapo avait-elle découvert son dépôt d'armes, perdu en pleine campagne, et ces armes, d’où venaient-elles? Bien sûr, savoir n’a jamais fait revenir les morts, mais si j’étais toujours impuissante à la consoler, je pouvais au moins essayer de l’apaiser en lui apportant des réponses.
J’ignore pourquoi j’ai attendu si longtemps, mais en janvier 2013 j’ai décidé que j’allais essayer de découvrir ce qui avait mené à l’arrestation d’Émile…»

Marie Causse est née en 1980 en Auvergne. Elle vit et travaille aujourd'hui à Paris. L'odeur de la ville mouillée, son premier livre, a reçu le prix de la Nouvelle de l'Académie française en 2013.

Ma lecture:

Le roman se compose de deux parties: 

   Une première partie, romancée, raconte l'histoire d'Esther, petite-fille de Raoul et Jeanne et arrière-petite-fille d’Émile et Emma (si j'ai bien suivi....). Esther s'intéresse à l'histoire plus ou moins cachée de sa famille sous l'occupation... Cette première partie s'arrête assez brutalement alors que le lecteur commence tout juste à entrer dans l'histoire, à vouloir en savoir un peu plus sur ces étranges secrets de famille, etc...

   Là, commence la seconde partie que l'on imagine être un écho à la première partie: un reflet réel et non plus romancé (hypothèse qui est confortée en fin de livre) de l'histoire familiale. Donc nous avons toujours notre personnage central, Esther, et ses grands-parents, arrière-grands-parents, oncles, etc... Une ribambelle de "personnages" qui portent maintenant un nom différent que dans la première partie, ce qui rend d'ailleurs la lecture laborieuse et confuse! Ainsi les grands-parents de la 1ère partie (Raoul et Jeanne) deviennent Jean et Paulette, etc...
   Si l'on veut suivre l'histoire, ou à peu près, il est préférable de s'armer d'un stylo et d'un papier pour construire l'arbre généalogique! Le mieux aurait été de nous le donner dans le livre...
   Cette seconde partie relate point par point les recherches faites par l'auteur aux archives nationales avec qui l'a aidée et comment... J'imagine que tous ces détails-là sont intéressants pour la famille de l'auteur, pour les proches, pour les curieux de la recherche généalogique mais livrés ainsi dans un "roman", c'est très peu digeste et vite rebutant à lire.
   En voulant rester, semble-t-il, au plus près du réel sans y mettre l'émotion, l'auteur a oublié le lecteur. 
Bref tout ce travail de recherches est fabuleux pour le cercle familial mais la transmission à un public plus large est à mon gout peu réussie... C'est dommage car la première partie du livre présageait un contenu passionnant. 

J'ai lu ce livre dans le cadre de l'opération MASSE CRITIQUE organisée par BABELIO. Je remercie l'éditeur GALLIMARD et BABELIO pour cette opportunité.

Découvrez d'autres critiques en cliquant ici:

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samedi 17 octobre 2015

Le collier rouge

Quatrième de couverture:


Dans une petite ville du Berry, écrasée par la chaleur de l'été, en 1919, un héros de la guerre est retenu prisonnier au fond 'une caserne déserte.
Devant la porte, son chien tout cabossé aboie jour et nuit.
Non loin de là, dans la campagne, une jeune femme usée par le travail de la terre, trop instruite cependant pour être une simple paysanne, attend et espère.
Le juge qui arrive pour démêler cette affaire est un aristocrate dont la guerre a fait vaciller les principes.
Trois personnages et, au milieu d'eux, un chien, qui détient la clef du drame ...

Plein de poésie et de vie, ce court récit, d'une fulgurante simplicité, est aussi un grand roman sur la fidélité.
Être loyal à ses amis, se battre pour ceux qu'on aime, est une qualité que nous partageons avec les bêtes. Le propre de l'être humain n'est-il pas d'aller au-delà et de pouvoir aussi reconnaître le frère en celui qui vous combat ?



Ma lecture: 

J'ai vraiment aimé ce petit livre plein de délicatesse malgré la rudesse de l'histoire. Un homme est emprisonné, un juge est là pour comprendre cet acte qui l'a porté derrière les barreaux. Un chien hurle incessamment devant la prison... Dans l'attente du dénouement peut-être? 
Laissez-vous séduire!

L'as-tu lu Virginie


samedi 10 octobre 2015

Comment trouver la femme idéale

Quatrième de couverture:


Peut-on trouver une épouse sur mesure? 
Le professeur de génétique Don Tillman, génie des sciences mais absolument inapte à vivre en société, en est persuadé. Pour mener à bien son " projet épouse", il met au point un questionnaire extrêmement détaillé lui permettant d'éliminer toutes les candidates qui ne répondraient pas à ses exigences. Et celles-ci sont nombreuses, car pour Don: la femme idéale ne doit pas: fumer et boire, être végétarienne et aimer la glace à l'abricot, se lever après 6 heures. Mais elle doit faire du sport, être ponctuelle, accepter le système de repas normalisé qui prévoit homard au dîner le mardi. 

S'il y a bien une personne qui ne remplit aucun des critères établis, c'est Rosie Jarman, étudiante le jour et barmaid la nuit, dont la vie est aussi désordonnée que celle de Don est méthodiquement organisée...


Ma lecture:

Voilà une lecture légère et amusante. Même si on sait (forcément) quel couple sera formé au final, on s'amuse des situations que Don rencontre ou provoque! Si nous étions en période estivale, je vous dirais que c'est une bien agréable lecture de plage... 

Le connais-tu Virginie

samedi 3 octobre 2015

La vérité sur l'affaire Harry Quebert

Quatrième de couverture:


À New York, au printemps 2008, lorsque l'Amérique bruisse des prémices de l'élection présidentielle, Marcus Goldman, jeune écrivain à succès, est dans la tourmente: il est incapable d'écrire le nouveau roman qu'il doit remettre à son éditeur d'ici quelques mois.

Le délai est près d'expirer quand soudain tout bascule pour lui : son ami et ancien professeur d'université, Harry Quebert, l'un des écrivains les plus respectés du pays, est rattrapé par son passé et se retrouve accusé d'avoir assassiné, en 1975, Nola Kellergan, une jeune fille de 15 ans, avec qui il aurait eu une liaison.

Convaincu de l'innocence de Harry, Marcus abandonne tout pour se rendre dans le New Hampshire et mener son enquête. Il est rapidement dépassé par les événements : l'enquête s'enfonce et il fait l'objet de menaces. Pour innocenter Harry et sauver sa carrière d'écrivain, il doit absolument répondre à trois questions : Qui a tué Nola Kellergan ? Que s'est-il passé dans le New Hampshire à l'été 1975 ? Et comment écrit-on un roman à succès ?

Sous ses airs de thriller à l'américaine, "La Vérité sur l'Affaire Harry Quebert" est une réflexion sur l'Amérique, sur les travers de la société moderne, sur la littérature, sur la justice et sur les médias.


Ma lecture:

Si vous êtes dans une période où vous manquez d'enthousiasme pour ouvrir un livre, il est temps d'ouvrir celui-ci! Un gros bouquin qui passera comme une lettre à la poste malgré les 850 pages... Un livre que j'ai lu juste avant de reprendre le boulot (en août) et qui m'a vraiment captivée! Tout en suivant l'enquête concernant le meurtre de Nola, l'auteur questionne le travail de l'écrivain.



Virginie, je crois que tu l'as lu?



samedi 19 septembre 2015

La fille du train

Quatrième de couverture:

Entre la banlieue où elle habite et Londres, Rachel prend le train deux fois par jour: le 8 h 04 le matin, le 17 h 56 le soir. Chaque jour elle est assise à la même place et chaque jour elle observe, lors d’un arrêt, une jolie maison en contrebas de la voie ferrée. Cette maison, elle la connaît par cœur, elle a même donné un nom à ses occupants qu’elle voit derrière la vitre. Pour elle, ils sont Jason et Jess. Un couple qu’elle imagine parfait, heureux, comme Rachel a pu l’être par le passé avec son mari, avant qu’il ne la trompe, avant qu’il ne la quitte. Rien d’exceptionnel, non, juste un couple qui s’aime. Jusqu’à ce matin où Rachel voit Jesse dans son jardin avec un autre homme Jason. Que se passe-t-il ? Jess tromperait-elle son mari ? Rachel, bouleversée de voir ainsi son couple modèle risquer de se désintégrer comme le sien, décide d’en savoir plus sur Jess et Jason. Quelques jours plus tard, c’est avec stupeur qu’elle découvre la photo de Jess à la une des journaux. La jeune femme, de son vrai nom Megan Hipwell, a mystérieusement disparu…

Ma lecture:

Voilà un thriller qui fonctionne plutôt bien malgré, parfois, quelques répétitions inutiles! C'est un roman plaisant dont on a envie de connaître la suite. Il y a juste une incohérence qui gêne, à la fin, c'est une question d'échanges de sms entre deux personnages clés de l'histoire. Étrangement les échanges téléphoniques n'ont pas été pris en compte par les enquêteurs. Dommage car pour être totalement séduite, j'aime bien avoir été "leurrée" du début à la fin!


Bonne lecture à vous!



samedi 12 septembre 2015

Serial Photographer

Quatrième de couverture:

Eric Forey vous donne ici toutes les bases pour vous approprier l'exercice complexe, mais néanmoins important pour tout photographe, de la série. Celui-ci est abordé dans un premier temps sous un angle théorique et pratique. Dans une deuxième partie, l'auteur étudie plusieurs de ses propres séries, en expliquant son cheminement et en proposant systématiquement des pistes de réflexion. La dernière partie met l'accent sur le travail de photographes reconnus qui excellent dans l'art des séries photographiques. Grâce à ce livre, aux nombreux conseils de l'auteur, aux photos de très grande qualité qu'il présente, définissez votre voie et trouvez votre propre style !

Eric Forey est un photographe urbain reconnu. son univers est très graphique et coloré. Son travail original a été maintes fois repéré dans la presse spécialisée photo, et récompensé. Eric Forey fait partager sa passion de la photographie urbaine en animant des stages sur le sujet et sur la réalisation de séries photographiques. Il présente ses travaux sur son site.

Son site: KALAPHOTO.FR

Ma lecture:

Aujourd'hui la photographie se pense très souvent "en série". Voilà un livre qui explique ce qu'est une série photographique, qui vous aidera à en construire, qui vous guidera aisément... L'auteur donne une multitude de conseils qui seront source de progrès. Et ce, en prenant appui sur sa propre démarche, son expérience, ses réflexions et  ses photographies.

Un livre très intéressant à conseiller à tous les photographes!


Une lecture pour Virginie B


samedi 5 septembre 2015

Broderies

Vous connaissez peut-être Persépolis qui a eu grand succès?

Ici, nous rencontrons une atmosphère différente, nous sommes entre femmes qui se racontent de petits secrets tout en buvant le thé! De longues séances de "ventilation du cœur" réjouissantes et pleines d'humour, des broderies qui se lisent bien trop rapidement... 

Marjane Satrapi aborde en BD la vie des femmes iraniennes: mariage arrangé, divorce, sexualité...

Excellente lecture!


samedi 29 août 2015

Ce jour-là

Quatrième de couverture:

"J'ai la mémoire de toutes mes photos, elles forment le tissu de ma vie et pal Ibis, bien sûr, elles se font des signes par-delà les années. Elles se répondent, elles conversent, elles tissent des secrets."

 À partir d'une cinquantaine de photos, Willy Rouis dessine son autoportrait. On le suit dans ses voyages, ses virées dans les rues de Paris et sur les bords de la Marne, ses reportages aussi. Une photo, c'est un moment pris sur le vif, mais c'est aussi l'histoire d'un jour. Ce jour-là : UN autoportrait à la manière d'un Je me souviens. C'est avec émotion due ce livre feuillette à la fois son être le plus intime, son talent de photographe et son talent de conteur.

Ma lecture:

Ce livre de poche est un petit régal, simple et délicieux! Willy Ronis évoque des souvenirs liés à chaque photographie présentée. J'aurais aimé non pas une cinquantaine de photographies mais bien davantage!

Si vous hésitez, voici un lien qui vous permettra de découvrir quelques extraits: ICI


Une lecture pour Virginie B



samedi 22 août 2015

La vie est facile ne t'inquiète pas

Quatrième de couverture:

"Alors que j'étais inconsolable, il m'avait mise sur le chemin du deuil de mon mari. J'avais fini par me sentir libérée de lui aussi. J'étais prête à m'ouvrir aux autres."

Depuis un an que Diane est rentrée d'Irlande, elle a tourné la page sur son histoire tumultueuse avec Edward, bien décidée à reconstruire sa vie à Paris. Avec l'aide de Félix, elle s'est lancée à corps perdu dans la reprise en main de son café littéraire. 
C'est là, aux "Gens heureux lisent et boivent du café", son havre de paix, qu'elle rencontre Olivier. Il est gentil, attentionné, et surtout il comprend son refus d'être mère à nouveau. Car Diane sait qu'elle ne se remettra jamais de la perte de sa fille.

Pourtant, un événement inattendu va venir tout bouleverser : les certitudes de Diane quant à ses choix, pour lesquels elle a tant bataillé, vont s'effondrer les unes après les autres.

Aura-t-elle le courage d'affronter un autre chemin ?




Ma lecture: 

C'est la suite d'un fameux n°1 qui a très bien marché(voir ICI). Voilà une lecture agréable, qui fait du bien et transmet un certain optimisme. On passe sur certains clichés:
- le mec trop gentil dont elle se détourne (on sait d'emblée que ce sera avec un autre qu'elle vivra), 
- le courage de changer de vie est tout relatif quand l'argent est là, etc...

C'est un peu la bibliothèque rose pour un public adulte et féminin. 


Lecture pour Virginie B