mardi 13 septembre 2011

Orientez-moi

Votre mission est de vous rendre à une adresse inconnue...

Quelle est votre stratégie d'attaque?



Un site qui vous fait votre itinéraire?
Un plan toujours prêt dans votre voiture?
Une chose qui parle accrochée à votre pare-brise 
ou intégrée à votre tableau de bord?


Chacun sa route, chacun son chemin...

Mais comment tracez-vous votre route?

dimanche 11 septembre 2011

Zou

Le dimanche matin, généralement, les parents aiment bien traîner au lit... mais il n'en est pas de même pour les enfants! Voici un album qui est dans ma classe et que les enfants apprécient: ZOU de Michel Gay.

Je vous le fais découvrir en images...







Je propose cet album pour le Z chez Nikit@.


Je vous souhaite un bon dimanche!

BIZZZZZZZZZZZZZZZzzzzzzzzzzzz


vendredi 9 septembre 2011

Eric Nussbicker à l'abbaye de Montmajour

Pendant les rencontres Photographiques en Arles, je suis allée voir des expos à l'abbaye de Montmajour: un vrai bonheur de lier la visite du lieu et des œuvres présentées.

Tour Pons de l'Orme


Et quand on grimpe tout là-haut...





A l'intérieur de l'abbaye, 
une œuvre d'Erik NUSSBICKER

Le temps des mouches





Pour avoir plus d'informations sur l’œuvre,
c'est ici: CLIC !


Très bonne journée

jeudi 8 septembre 2011

Le chagrin


Lionel Duroy
LE CHAGRIN

Quatrième de couverture:

De l'Occupation jusqu'à nos jours en passant par la guerre d'Algérie et Mai 68, des avenues chics de Neuilly aux cités dortoirs de Rueil, Lionel Duroy retrace l'itinéraire chaotique d'un garçon pris au piège d'une odyssée familiale désastreuse. Un roman poignant qui fouille les mentalités françaises depuis la seconde moitié du XXe siècle.

Au départ, c'est un couple amoureux qui convole durant l'Occupation. le mari est issu de la noblesse désargentée ; d'une grande beauté, l'épouse aspire à une vie mondaine digne de sa récente particule. En catholique zélés, ils donnent naissance à onze enfants, tandis que toute la maisonnée mène aveuglément un train de vie de grands bourgeois. Prêt à se lancer dans les entreprises les plus hasardeuses pour satisfaire les exigences de sa bien-aimée, le père accumule en secret des dettes exorbitantes. La chute n'en est que plus rude. Expulsion des beaux quartiers, humiliation sociale... toute la tribu est relogée dans une cité lugubre où ne tiennent aucun des meubles fabriqués sur mesure pour le bel appartement de Neuilly. La paix du ménage se fissure, tout comme l'équilibre psychologique de la mère. Commence une longue série de galères - de magouilles paternelles en crises de nerfs maternelles. le narrateur, l'un des enfants, est le témoin épouvanté des calamités qui s'amoncellent au-dessus du foyer familial. Un chagrin qui pèsera sur ses épaules durant toute son existence. De 1940 à nos jours, la société française connaîtra elle aussi de grands bouleversements. Mais jamais cette famille ne sera du bon côté des événements politiques. Défenseur de Pétain sous l'Occupation, opposé de nouveau à de Gaulle lorsqu'il « abandonne » les Français d'Algérie, et pestant contre ces « gauchistes » qui, en 68, incendient Paris du haut de leurs barricades, le père est toujours à contre-courant des grands mouvements libérateurs. Etc...



Ma lecture:

Je n'ai pas lâché ce livre (cette autobiographie). L'auteur raconte son histoire, de l'enfance à aujourd'hui, sa famille et surtout ses parents, cette tribu de onze enfants (si on les compte tous), ses errances, son adolescence pendant laquelle il fut, un temps, déscolarisé, ses premiers boulots de "manard",  sa découverte de la littérature, son entrée dans le journalisme, ses voyages en Égypte, sa traversée de l'Amérique du Nord au Sud, en Algérie (suite au tremblement de terre ou pour enquêter sur les massacres de la décolonisation), en ex-Yougoslavie, etc...  Mais au travers de tous ces voyages, ce sont les images parentales que l'on retrouve.

J'ai été touchée par la sincérité de son écrit, il ne tait pas ses faiblesses, ses lâchetés, ses ambivalences, ses contradictions, ni les scénarios que chacun peut construire quand il est dans la dépression, dans la peur, dans l'urgence.

Il explique combien écrire fut, finalement, ce qui lui a permis de survivre à son enfance. Écrire ou mourir. Écrire un livre, quitte à être exclu de sa famille, renié, écrire pour témoigner de ce roman familial que ses frères et sœurs auraient aimé taire.


Je vous souhaite une excellente lecture!

mercredi 7 septembre 2011

JR et le photomaton

Arles 6 août 2011


Il est encore temps d'aller vous faire tirer le portrait dans la boîte à photo installée en Arles. Comme à Paris, un immense photomaton est à disposition. Vous repartez avec un poster à votre image. Vous en faites ce que bon vous semble. Certains emportent la photographie chez eux, d'autres l'affichent. 

Ici vous pouvez voir les portraits de la Photobooth Arles
Ici vous pouvez voir les portraits de la Photobooth Paris



Ces photomatons font partie du projet INSIDE OUT. Vous trouverez toutes les informations sur le site dédié au projet: ICI.



Si vous souhaitez en savoir un peu plus sur JR, son parcours, sa démarche, ses projets, ses images, ses expos de rue, je vous invite à visionner la conférence qu'il a tenue en Arles au mois de juillet 2011 à l'occasion des Rencontres Photos. C'est vraiment très intéressant. Il retrace tout son parcours depuis ses premiers tags jusqu'au projet actuel, Inside Out.




Le site JR
Le site INSIDE OUT


Et maintenant, à votre APN!

mardi 6 septembre 2011

Phil Poynter

C'est en parcourant le superbe blog 500 PHOTOGRAPHERS que j'ai découvert cette série de photographies de PHIL POYNTER qui  rend un très bel hommage au peintre YVES KLEIN.


Voici quelques unes des photographies:


Ponystep Monotone Symphony









Sur le site du photographe Phil Poynter, vous faites défiler les photographies et, à la fin, vous pouvez voir un petit film en noir, blanc et BLEU des femmes qui s'enduisent de peinture accompagnées par les musiciens. Je vous invite à le visionner:

           


Et pour la petite histoire, voici l'original...



12 mai 1962 : au Festival de Cannes, Klein assiste à la projection de Mondo Cane. Il sort très humilié du portrait fait de lui, qui dénature sa démarche et son œuvre. À son insu, la séquence devant durer 20 minutes a été réduite à environ 5 minutes, La Symphonie monoton-Silence débute comme prévu sur un accord en ré majeur, puis se poursuit très vite par la bande sonore d’une mélodie quelconque. Les modèles enduits de bleu sont filmés selon une gestuelle lascive plutôt ridicule, sans aucun rapport avec la séance d’Anthropométries mise en scène par Klein. Yves présente, le soir même, les signes avant-coureurs de sa première crise cardiaque. (Sources)



BELLE JOURNEE A VOUS

Venez découvrir d'autres photographes


lundi 5 septembre 2011

Rentrée musicale

Samedi soir, ce fut WOODSTOWER.  



Super soirée, supers concerts, très bonne ambiance.
Une agréable façon d'oublier que c'est la rentrée!!!
La petite bande d'ados que nous avions abandonnée
dans le festival a adoré! Et nous aussi....


Brigitte



Gaëtan Roussel
 
 

Goran Bregovic





Je ne vais pas vous dire que je sautais de joie jeudi et vendredi derniers. Mais c'est fait, la rentrée, c'est passé! Aujourd'hui, c'est le retour des petits monstres et c'est reparti pour une année! Woodstower tombe à pic pour ne pas plomber ce weekend de rentrée!!!!

Pour Zaza et le lundi parmi tant d'autres.


Bonne rentrée ! ! !




vendredi 2 septembre 2011

Arles et ses rencontres

Une photographie prise à l'occasion des rencontres photographiques.

ARLES 2011



Pour le clic clac chez Cricri.

Belle journée à vous!

jeudi 1 septembre 2011

Rose


ROSE
Tatiana de Rosnay

Quatrième de couverture:

Paris, sous le Second Empire. Des centaines de maisons sont rasées et des quartiers réduits en cendres. Alors que le vieux Paris s'effondre sous les ambitions du baron Haussmann, de nombreux Parisiens protestent sans parvenir à infléchir les ordres d'expropriation. Dans sa maison de la rue Childebert, à l'ombre de l'église Saint-Germain-des-Prés, Rose Bazelet mène une vie paisible, rythmée par la lecture du Petit Journal, les visites à Alexandrine, sa locataire et amie fleuriste du rez-de-chaussée, les soins de Germaine et Mariette ses domestiques dévouées. Jusqu'au jour où elle reçoit une lettre de la préfecture, la sentence tombe : le tracé du boulevard St Germain passe par chez elle, rue Childebert. Liée par une promesse faite à son défunt mari, Armand, Rose ne peut envisager de quitter la demeure familiale. Déterminée à résister jusqu'à son dernier souffle, elle confie à Armand, son amour disparu, son combat quotidien. De lettres en lettres, elle replonge dans son passé et dévoile peu à peu un secret qu'elle a gardé pendant plus de trente ans. Dans ce roman épistolaire, Tatiana de Rosnay nous entraîne au cœur d'un monde où les petits métiers, herboriste, relieur, chiffonnier fleurissaient, et dont il ne reste que les vestiges. Tandis qu'une page de l'Histoire se tourne, Rose devient le témoin d'une époque et raconte le traumatisme suscité par ces grands travaux d'embellissement. Entre introspection et rédemption, ces lettres rendent hommage au combat d'une femme seule contre tous. Dans cette ode à la capitale, les maisons regorgent de secrets et les murs sont imprégnés de souvenirs.


Ma lecture:

Le roman est composé d'un ensemble de lettres que Rose écrit à son mari décédé. En réalité, même si c'est sous forme de lettres, je parlerais davantage de journal intime. Rose va, au fil de ses écrits, dire la vie qui fut la sienne durant toutes ces années auprès de son mari aimant et aimé, dans cette maison qu'elle aime tant, et certains voisins avec lesquels elle lie des relations très fortes et également, sa vie d'aujourd'hui, veuve et combattive. 

Nous sommes dans le Paris du 19ème, période de grands travaux haussmanniens avec des quartiers détruits, des expropriations. Rose veut lutter. Rose refuse la destruction de sa maison.  Une partie du roman aborde ce sujet. 
Parallèlement, Rose a une révélation à faire à son mari, un secret bien gardé depuis des années, un secret auquel j'ai immédiatement pensé (je suis sûre que vous trouverez bien avant que l'événement soit raconté!!!).


D'ailleurs plusieurs fois dans le roman, dès qu'elle commence à évoquer des souvenirs, Rose répète, s'adressant à son mari: Soyez patient, soyez patient, soyez patient... Comme si en réalité, l'auteur ne cessait d'inviter le lecteur à la patience. Je n'ai pas trop aimé. De même, l'absence d'affection pour sa fille est donnée d'emblée, c'est un fait établi, Rose n'aime pas sa fille.  Mais je trouve que cela manque un peu de teneur.  Cela ne colle guère avec la psychologie du personnage. 

Bref, un livre plaisant à lire et notamment pour l'évocation de l'histoire architecturale parisienne mais sans plus. 


Si vous souhaitez en savoir une peu plus, 
un site est dédié à ce livre: 



BONNE LECTURE!