samedi 22 novembre 2014

L'événement

Quatrième de couverture:

«Depuis des années, je tourne autour de cet événement de ma vie. Lire dans un roman le récit d'un avortement me plonge dans un saisissement sans images ni pensées, comme si les mots se changeaient instantanément en sensation violente. De la même façon entendre par hasard La javanaise, J'ai la mémoire qui flanche, n'importe quelle chanson qui m'a accompagnée durant cette période, me bouleverse.»
Annie Ernaux.

Ma lecture:
C'est le long parcours d'une jeune étudiante qui, enceinte, souhaite avorter. Si aujourd'hui, ce choix nous paraît possible, hier, en 1963, il n'en était pas ainsi. C'est ce chemin que nous raconte Annie Ernaux. 
J'ai toujours apprécié l'écriture intime d'Annie Ernaux chaque fois que j'ai lu un de ses romans. Cette fois-ci comme les autres, j'ai été touchée par son histoire. 


Pour la lecture du samedi chez Virginie B

lundi 17 novembre 2014

Fouras / 1

Lors des dernières vacances scolaires du mois d'octobre, j'ai eu la chance de partir au bord de l'océan!!! Et d'ailleurs, je fais un coucou à deux maîtresses!!!
ICI et ICI

Après une longue traversée d'Est en Ouest, fini la voiture, place au vélo, au soleil, à la lecture et la photo... De vraies vacances. 

Parfois sur un banc à discuter, parfois sur la plage à regarder les baigneurs (si si!),
parfois sur mon vélo à découvrir le coin...

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Le paysage est plutôt sympathique et le rythme de vie très tranquille!
(enfin quand on est en vacances.)

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Parfois j'oscille, j'alterne, j'hésite, je tergiverse.
Noir et Blanc. Couleur. 
Couleur. Noir et Blanc.
J'apprécie les deux.

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Allez, venez vous asseoir avec moi...

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Comme si les vacances continuaient...

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Bon début de semaine à vous!


samedi 15 novembre 2014

Le plaisir ne saurait attendre

Quatrième de couverture:

Madras. Août 1968.
Avec ses dents éclatantes et ses cheveux bouclés, Babo est le fils aîné de la famille Patel, et le premier à prendre l’avion. Mais il décolle pour Londres, afin d’y compléter ses études, accablé d’interdits par ses parents jains : ni femme, ni alcool, ni viande.
Trois mois après son arrivée, ses résolutions sont balayées, en un coup de foudre, par la minijupe blanche et le ruban rouge dans la chevelure auburn de Sian Jones, une libre et saisissante Galloise. Balayé aussi son mariage arrangé par ses parents en Inde avec Falguni…
Des larmes, des plaisirs et des années plus tard, Bean et Mayuri, les filles de Sian et Babo, jouent en riant derrière le portail orange et noir de leur maison de Madras. Et tandis que les Beatles composent Hey Jude, que le prince Charles et Diana s’aiment puis se déchirent, qu’Indira Gandhi tombe sous les balles de la vengeance sikhe et que Madras devient Chennai, une famille indo-galloise joue la partition tour à tour tendre et tragique d’une vie métissée en Inde.
Inspirée par l’histoire d’amour de ses parents, Tishani Doshi nous invite avec lyrisme et poésie à suivre le destin attachant d’un clan chamarré qui reste heureusement guidé par Ba, la sage et philosophe aïeule entourée de plumes de paon et de lézards rouges…

Ma lecture:

J'avais lu une excellente critique de ce livre sur un blog. Je vais en faire une toute autre. 
Lorsque j'ai commencé la lecture de ce roman, j'ai trouvé intéressant l'arrivée de Babo à Londres, Babo jeune indien venu pour suivre des cours et travailler. Puis lentement, comme un met qui séduit au début mais reste fade par la suite, j'ai vraiment bataillé pour continuer la lecture, me persuadant que quelques pages plus tard, l'histoire redeviendrait captivante, émouvante ou instructive (puisqu'on retourne en Inde assez rapidement). Non! Non et non!
Si bien que j'ai commencé à sauter des pages, à lire en diagonale pour terminer par abandonner et me libérer (enfin) de ce roman, me libérer de cette écriture factuelle qui ajoute des faits les uns après les autres sans liant ni profondeur. Bref, vous l'aurez compris cette histoire, cette écriture m'ont vraiment ennuyée!  Ouf je vais pouvoir me plonger dans une autre lecture!


Une lecture pour Virginie B



lundi 10 novembre 2014

Photo en maison de retraite / 9

C'était le dernier jour de l'année 2013, le 31 décembre. J'assistais à une animation TRICOT avec Nelly qui est d'une infinie douceur!


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Je vous invite à découvrir les photographies de ma récente exposition en allant sur mon blog dédié à la photographie en cliquant: ICI 



samedi 8 novembre 2014

Peine perdue

Quatrième de couverture:

Les touristes ont déserté les lieux, la ville est calme, les plages à l'abandon. Pourtant, en quelques jours, deux événements vont secouer cette station balnéaire de la Côte d'Azur: la sauvage agression d'Antoine, jeune homme instable et gloire locale du football amateur, qu'on a laissé pour mort devant l'hôpital, et une tempête inattendue qui ravage le littoral, provoquant une étrange série de noyades et de disparitions.

Familles des victimes, personnel hospitalier, retraités en villégiature, barmaids, saisonniers, petits mafieux, ils sont vingt-deux personnages à se succéder dans une ronde étourdissante. Vingt-deux hommes et femmes aux prises avec leur propre histoire, emportés par les drames qui agitent la côte.

Avec Peine perdue, Olivier Adam signe un livre d'une densité romanesque inédite, aux allures de roman noir, et dresse le portrait d'une communauté désemparée, reflet d'un pays en crise.


Ma lecture:

Ce roman est construit à partir d'une mosaïque de personnages: on a plus d'une vingtaine de personnages qui se succèdent tout au long du livre. Nous progressons dans l'histoire avec chacun, on passe de l'un à l'autre, l'un après l'autre. Au fur et à mesure, nous transitons. Nous traversons leur regard et c'est un vrai plaisir de changer de place, de corps, de personnage, de situation. L'écriture s'adapte aux personnages à leur vécu, leurs pensées, leurs désirs ou leur désarroi. Ce choix d'écriture est vraiment intéressant!

 Olivier Adam s'attache à montrer des personnages qu'on voit peu dans la littérature et qui pourtant sont majoritaires dans la société (car oui, les classes populaires sont statistiquement majoritaires!): les mères isolées et désargentées, les couples recomposés, les "petites crapules locales", la femme de ménage ou le vendeur d'automobiles, l'entraîneur sportif, le policier... Nous côtoyons la pauvreté et la rudesse du chômage, l'échec scolaire, la jeunesse désespérée, le désarroi d'une société, l'ascenseur social en panne, les affaires dans le monde du foot, etc...

C'est un roman humain, intense et vibrant. On peut penser qu'on s'approche du roman presque noir tant certaines situations sont dramatiques mais la littérature doit-elle faire œuvre d'embellissement en masquant la réalité d'une société? Olivier Adam n'enjolive pas. Et c'est tant mieux! 


MERCI

Cette lecture m'a été offerte grâce aux MATCHS DE LA RENTRÉE LITTÉRAIRE organisés par PriceMinister! Voici le lien concernant ce roman ICI mais vous pouvez découvrir les autres romans proposés en cliquant ICI

Une note est demandée: Comme il s'agit d'un livre que j'ai beaucoup aimé je lui mettrais 4,5/5
(mais pas 5 car je me serais bien laissée emporter par d'autres personnages!)






mercredi 5 novembre 2014

Inspiration SOLEIL

Avec les moyens de ma classe:



Je suis partie d'un tableau de Roy Lichtenstein, Sunrise,  j'ai conservé le soleil rouge, les rayons.
Craie grasse: rouge et noir
Encre: jaune et marron










D'autres tableaux pour observer, discuter, s'inspirer...
Cliquer dessus pour agrandir

Claude Monet Impression Soleil levant 1872

Miro Le soleil rouge

Paul Klee Château et soleil

Roy Lichtenstein, Black and White Sunrise, 1964

Roy Lichtenstein, Sunrise, 1965

Roy Lichtenstein, Sunrise, 1966

Van Gogh Le semeur au soleil couchant 1888


COLLAGE avec les PETITS de ma classe:

A l'école on a une machine qui découpe les ronds. C'est pratique.
Puis les rayons sont faits au massicot.
 



 

DÉCOUPAGE et COLLAGE avec les moyens de ma classe
 

cliquer sur l'image pour agrandir






D'autres idées ensoleillées ICI


lundi 3 novembre 2014

Nos bonshommes

Avec les moyennes sections de ma classe...


Jacqueline a découpé des ronds puis massicoté des bandes de papier noir.
Seuls préparatifs pour ces bonshommes!
:-)





Puis affichage dans le couloir menant à notre classe.


samedi 1 novembre 2014

La petite communiste qui ne souriait jamais

Quatrième de couverture:

Fascinée par le destin de la miraculeuse petite gymnaste roumaine de quatorze ans apparue aux JO de Montréal en 1976 pour mettre à mal guerres froides, ordinateurs et records au point d’accéder au statut de mythe planétaire, la narratrice de ce roman entreprend de raconter ce qu’elle imagine de l’expérience que vécut cette prodigieuse fillette, symbole d’une Europe révolue, venue, par la seule pureté de ses gestes, incarner aux yeux désabusés du monde le rêve d’une enfance éternelle. Mais quelle version retenir du parcours de cette petite communiste qui ne souriait jamais et qui voltigea, d’Est en Ouest, devant ses juges, sportifs, politiques ou médiatiques, entre adoration des foules et manipulations étatiques ? Le roman acrobate de Lola Lafon, aussi audacieux que les figures de l’enfant entrée dans la légende, rend l’hommage d’une fiction à celle-là même qui permit aux petites filles de l’été 1976 de rêver, elles aussi, de s’élancer vers le ciel.

Ma lecture (que je devrais appeler "mon écoute"). J'ai reçu cet audiolib dans le cadre de l'opération MASSE CRITIQUE organisée par BABELIO.

S'agissant d'un audiolib, le lien se fait différemment qu'avec l’objet de papier. Tout d'abord, il y a un aspect matériel incontournable. Un audiolib est un CD. Hélas, ma chaîne ayant quelques années, elle ne lisait pas le format MP3 du CD. Donc obligation pour moi de n'écouter ce livre que sur mes ordis ou en voiture. Dommage. Un livre se glisse dans le sac et s'ouvre partout (dans la salle d'attente chez le dentiste par exemple)... Par contre, il y a un avantage avec ce CD, je pouvais l'écouter en conduisant ou en repassant.

Par contre, impossible pour moi de m'allonger sur mon canapé et écouter l'histoire dans la même position que si je lisais. Finalement j'ai beaucoup plus de mal à être attentive en écoutant un audiolib qu'une personne qui serait bien présente ici et maintenant et qui me raconterait l'histoire! Du coup, j'ai le sentiment que ce n'est pas un format qui me convient vraiment (sauf pour de longs trajets en transport)!

L'autre aspect, sympathique celui-là de l'audiolib, ce sont  les BONUS!!! Comme avec un dvd.

Voilà pour la forme. 
Du côté du contenu...


J'ai apprécié le côté documentaire de ce roman: la vie des jeunes gymnastes roumaines, celle de Nadia Comaneci, son quotidien, ses exploits sportifs, les entraînements, la société totalitaire de Ceausescu, sa fuite... J'ai trouvé ça très intéressant!

L'auteur, Lola Lafon, a introduit dans le roman trois aspects d'un récit: d'un côté un récit biographique de Nadia Comaneci, d'un autre un entretien fictif entre l'auteur et Nadia C et enfin une quête journalistique de l'auteur.  L'auteur parle de fiction rêvée dans l'avant-propos. Le seul bémol concerne donc cette relation fictive entre l'auteur et Nadia C et l'enquête de type journalistique: on ne sait pas si les éléments avancés sont totalement ou en partie fictifs et inventés ou bien tirés de la réalité. Le fait que l'auteur s'intègre au récit nous ferait penser qu'il s'agit d'une relation et de faits réels  alors qu'il s'agit d'une astuce de romancier. C'est ce que l'auteur explique dans les bonus à la fin du CD mais c'est un questionnement qui m'a gêné durant l'écoute. 

MERCI BABELIO!

Un livre à retrouver sur Babelio


lundi 20 octobre 2014

Aller voir les vagues

 Au lieu de tourner en rond...

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Partir...

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 Se reposer.

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Regarder.

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Regarder les vagues.



A bientôt!