lundi 17 octobre 2011

Parcours motricité

Un parcours en maternelle.
Les enfants aiment les parcours et font toujours des progrès très rapides au fil des jours. D'ailleurs, il faut complexifier à chaque fois! Par exemple, au début, les enfants doivent simplement marcher sur la poutre, ensuite, nous y plaçons des obstacles: d'abord un seul, puis deux, d'abord pas très hauts puis ensuite plus difficiles à traverser.

La poutre


 Marcher sur les bancs, dépasser les obstacles puis sauter.


 Les pierres de rivière: ne pas marcher sur le sol tout en portant un objet sur la tête.


 Les échasses
 

Parcours sportif pour Zaza!


Bonne journée à vous!


vendredi 14 octobre 2011

Diddl qui s'écoutait Björk

Diddl est curieux du nouvel album de Björk!

Biophilia

Il se trémousse d'impatience!




Mais si, je vous assure!

La preuve:



Pour le Clic Clac chez Cricri!




jeudi 13 octobre 2011

Quand souffle le vent du nord


Quand souffle le vent du nord
DANIEL GLATTAUER

Quatrième de couverture:


En voulant résilier un abonnement, Emma Rothner se trompe d’adresse et envoie un mail à un inconnu, un certain Leo Leike. Ce dernier, poliment, lui signale son erreur ; Emma s’excuse, et, peu à peu, un dialogue s’engage entre eux, par mail uniquement. Au fil du temps, leur relation se tisse, s’étoffe, et ces deux inconnus vont se mettre à éprouver l’un pour l’autre une certaine fascination. Alors même qu’ils décident de ne rien révéler de leurs vies respectives, ils cherchent à deviner les secrets de l’autre… De plus en plus attirés et dépendants, Emmi et Leo repoussent néanmoins le moment fatidique de la rencontre. Emmi est mariée, et Leo se remet à grand peine d’un chagrin d’amour. Un jour, pourtant – enfin ! –, ils décident de se donner rendez-vous dans un café bondé de la ville. Mais ils s’imposent une règle : reconnaître l’autre qu’ils n’ont pourtant jamais vu, avec interdiction formelle de lui parler…


Ma lecture:


La rencontre débute par une erreur. Une lettre, un e, s'est glissé dans une adresse mail. Un mail, puis 2, puis 3 ont échoué chez Léo.  Et, finalement, jour après jour, mail après mail, les échanges entre Léo et Emma (Emmi pour Léo) se multiplient, s'intensifient, se transforment au point de devenir essentiels à leur vie. Curiosité, jalousie, amour, désir, colère, peur... sans s'être rencontrés dans la "vraie" vie. Mais il faudra bien oser un jour, oser la rencontre.

P155: "Vous avez toujours parlé de votre "Emmi imaginaire". Je suis peut-être moins disposée à me satisfaire d'un "Léo imaginaire", à me contenter d'imaginer quelqu'un pour lequel j'ai tant d'affection. Il faut qu'il soit en chair, en os, et en tout le reste. Et il faut qu'il puisse endurer un rendez-vous avec moi. Nous n'en sommes pas encore là. Mais je sens au fond de moi que nous pouvons préparer notre rencontre par écrit."

Dans toute rencontre épistolaire, il y a "création" de l'autre, l'imaginaire fourmille, le désir construit et..., face à la réalité de l'être, il peut y avoir déception. Le livre au final, tourne autour de ces questions:
Quelle place a l'imagination dans la rencontre?
Quelle rencontre peut se bâtir à partir d'un échange épistolaire?
Comment rencontrer l'être réel quand le virtuel a été si fort, si prégnant, si intense?
Quel impact cette rencontre virtuelle a-t-elle dans notre réel?

Je me suis vraiment régalée à lire ce roman épistolaire moderne! Un roman qui débute et termine autour d'une erreur de lettre! A la fin, c'est un "EMMI" à la place d'EMMA qui clôt l'histoire. En tant que lectrice, on est impatient de cette rencontre et parfois, les reports incessants et les arguments nous titillent! Mais quand on débute ce roman, on veut bien se coucher très très tard pour le terminer!!!


Un livre parfait pour le thème de cette semaine chez Lucky et Crisprolls: Privé!

Retrouvez toutes mes lectures  ICI


BONNE LECTURE à VOUS! 
et un grand merci à Pastelle

mercredi 12 octobre 2011

Au petit matin

C'était mercredi dernier, au petit matin. J'avais décidé de me lever un peu plus tôt que d'habitude (oui, parce que normalement le mercredi matin de m'octroie un peu de sommeil en plus!!!). Je souhaitais photographier le paysage que je vois chaque matin en allant travailler. Sauf que je pense avoir traîner un peu trop pour trouver un point de vue sympathique! Sauf que ce matin là, il y avait un peu moins de brume qu'à l'accoutumée! Ni vraiment déçue, ni vraiment satisfaite...




Pour un instant T chez Nikit@

Passez une agréable journée!

mardi 11 octobre 2011

Klein + 10 collectionneurs

La galerie lyonnaise, LE RÉVERBÈRE, fête trente années d'existence! Une galerie dédiée à la photographie depuis 1981.  

Actuellement, en résonance avec la Biennale d'Art contemporain de Lyon, vous pouvez voir une sélection de photographies de William KLEIN. Cette sélection est le fruit d'une collaboration avec dix collectionneurs qui ont chacun choisi cinq photographies. Je vous invite à visiter cette exposition telle un hommage au grand William Klein.  


Voici quelques unes des images que vous pourrez voir:

Evelyn Tripp, Paris

Simone + peinture + café, Rome

Gun 1, N-Y

Club Allegro Fortissimo, Paris

Bikini, Moscou

Candy Store, N-Y


L'exposition sera proposée jusqu'au 31 décembre 2011.

Si vous souhaitez plus d'informations sur la galerie: LE RÉVERBÈRE

Si vous souhaitez plus d'informations sur William Klein: Wikipédia 



BONNE JOURNEE!


Venez découvrir d'autres photographes
en cliquant ICI.



lundi 10 octobre 2011

Paul Klee en arts plastiques

Pour entrer joliment dans l'automne et ses couleurs réjouissantes, nous avons travaillé autour d'un tableau de Paul Klee: Plante à plume (1919).

Paul Klee; Plante à plume; 1919


Mes élèves de moyenne section de maternelle ont sacrément bien travaillé! Nous sommes enchantés du résultat.


Comment avons-nous travaillé?


En premier lieu, évidemment, nous avons pris le temps de regarder le tableau. (Il se trouve que j'en ai une grande reproduction). Nous avons évoqué ce à quoi cela nous faisait penser, ainsi que les formes et les couleurs.


Puis ce fut le temps des réalisations.

Comme pour le travail d'arts plastiques précédent, nous avons utilisé la règle pour tracer les premiers traits à la craie grasse. Ensuite, il a fallu repasser ces traits afin de les épaissir (les enfants d'abord, puis nous-mêmes lorsque les traits étaient trop peu épaissis). 
 

Étape suivante: Les élèves sont invités à remplir les espaces blancs en coloriant avec différentes teintes de craies grasses (teintes que nous avions listées au moment de l'observation du tableau). Au fur et à mesure de l'avancement du travail des enfants, avec Jacqueline, nous étalons les épaisseurs de craies grasses. Les aplats de craies grasses se mélangent.


Lorsque toute la feuille est colorée, il est temps de faire les ronds. C'est l'enfant qui va cette fois-ci lier les étaler la craie avec la pulpe du doigt.


Pour terminer le travail, il ne reste qu'à faire le cadre!



A l'issue de ce travail, comme souvent, je sélectionne 3 ou 4 étapes clés de la réalisation et montre les photographies aux élèves. En langage et en grand groupe classe, nous remettons ces images séquentielles en ordre et j'en fais une affiche qui rejoint l'ensemble des œuvres exposées dans le couloir à l'attention des parents. 


Notre exposition:
(accompagnée de l’œuvre de référence)


Ma participation MARRON chez Zaza et Libelul.
Ma participation automnale chez Magda. 



Si vous souhaitez voir ma page dédiée à l'école, c'est ICI!


PASSEZ UNE EXCELLENTE JOURNEE!

jeudi 6 octobre 2011

Fille noire, fille blanche


FILLE NOIRE, FILLE BLANCHE
Joyce Carol Oates

Quatrième de couverture:

Genna et Minette partagent une chambre sur le campus. Et c'est tout ce qu'elles ont en commun. Minette est aussi noire, indomptable et solitaire que Genna est blanche, timide et généreuse. Fascinée, Genna fait son possible pour fendre la cuirasse de Minette et devenir son amie. Observant la menace des violences racistes croissantes, elle est sa seule alliée. Pourra-t-elle la sauver?

Ma lecture:

Minette, fille noire, est morte il y a quinze ans, à la veille de son 19ème anniversaire. Minette n'a pas eu une mort naturelle. Genna, fille blanche, est vivante. Genna partageait une chambre avec Minette à l'université. Minette qui ne cesse de manger, grossir, râler, travailler, prier, lire la Bible, manger encore, se taire, s'enfermer, fuir la relation, Minette qui jamais ne semble être aimable malgré ses "Par-don" à répétition, Minette qui attire autour d'elle dédain, détestation, mépris (à moins que l'auteur joue avec nous la manipulation???), Minette admirée par sa camarade de chambre, Genna. Minette, distante, hautaine, détestable, à l'antithèse de son prénom. 

Mais tout le livre décrit cette non-réciprocité "amicale": Genna, infatigable, cherche l'amitié, l'attention, la reconnaissance dans le regard de Minette. Mais celle-ci ne la voit pas, celle-ci ne voit rien des multiples attentions quotidiennes, celle-ci ferme les yeux et s'échappe d'un "Par-don".
Genna oscille entre dévotion pour Minette et dévotion pour son père absent dont l'indifférence est écrasante. D'ailleurs c'est bien ça le problème de Genna, vouloir toujours lutter contre cette indifférence, vouloir toujours admirer.

Minette à l'Université serait, oui serait, victime d'actes racistes? Dans cet établissement réputé pour sa mixité, cela serait intolérable!  Le début laisse dubitatif puis au fil des pages, une idée se précise, et si...???? Mais le lecteur restera en suspens sans jamais avoir d'explication. L'auteur nous entraîne sur un chemin et nous laisse là.

Mais au final, ai-je apprécié cette lecture? Non, je me suis ennuyée de tant de répétitions récurrentes dans le roman, répétitions de souvenirs, répétitions de situations, répétitions des mêmes pensées. Bref, je l'ai lu jusqu'au bout, curieuse de cette mort annoncée de Minette, curieuse de cette culpabilité étouffante de Genna. Mais au final.... Déçue!


Très belle journée à vous.

mercredi 5 octobre 2011

Présumé coupable

Vous avez tous en mémoire ce qu'on nomme l'affaire d'Outreau. Un film récemment sorti et vraiment percutant: Présumé coupable.



Je ne parle plus guère cinéma sur mon blog mais là, je vous invite à aller le voir (si ce n'est déjà fait).  



  Bonne journée!

mardi 4 octobre 2011

Lumières

Il paraîtrait que l'éclairage de ma cuisine soit trop sombre, c'est vrai. Mais je ne peux me séparer des belles ombres qu'il offre le soir venu.  Et tant pis s'il n'est pas approprié au lieu....





Je n'aime guère les éclairages violents et brutaux en cuisine comme ailleurs.




"Il n'y a pas de lumière sans ombre." 
Louis Aragon

"Plus claire la lumière, plus sombre l'obscurité... 
Il est impossible d'apprécier correctement la lumière sans connaître les ténèbres." 
Jean-Paul Sartre



Un instant T pour Nikit@


Douce journée à vous.