vendredi 4 janvier 2013

Tigre, tigre!



MARGAUX FRAGOSO
Tigre, tigre!

Quatrième de couverture:

Par une belle journée d’été, Margaux Fragoso rencontre Peter Curran à la piscine de son quartier, et ils commencent à jouer. Elle a sept ans ; il en a cinquante-et-un. Quand Peter l’invite chez lui avec sa mère, la petite fille découvre un paradis pour enfants composé d’animaux exotiques et de jeux. Peter endosse alors progressivement, insidieusement, le rôle d’ami, puis de père et d’amant. Charmeur et manipulateur, Peter s’insinue dans tous les aspects de la vie de Margaux, et transforme l’enfant affectueuse et vive en une adolescente torturée. Lyrique, profond et d’une limpidité hypnotique, Tigre, tigre ! dépeint d’une manière saisissante les forces opposées de l’emprise et de la mémoire, de l’aveu et du déni, et questionne nos capacités de guérison. Un récit extraordinaire qui dévoile de l’intérieur la pensée d’une jeune fille au bord de la chute libre.

Ma lecture:

Rarement un livre m'aura autant violentée et éprouvée si bien que je me demandais s'il m'était possible d'en parler sur le blog. Ce sera donc une timide tentative. 

Margaux Fragoso écrit un livre autobiographique et termine son récit par ces phrases:
" J'invente des histoires pour ma fille, tout comme mon père l'a fait pour moi quand j'avais son âge. Je cultive certaines traditions familiales; les autres doivent disparaître avec moi."
Ce roman-là  n'est pas pour sa fille, en tous les cas tant que celle-ci ne sera pas devenue adulte car c'est l'histoire terrible de Margaux petite fille qui croise la route d'un pédophile qui pendant des années sera présent dans sa vie. 

Les scènes sont terribles car elles font vivre ce que la petite Margaux a vécu. 
Combien l'esprit s'échappe du corps quand le corps d'une petite fille est touché là où il ne doit pas l'être.
Combien cela parasite les apprentissages, les pensées, la vie d'une enfant. 
Combien la relation aux pairs (camarades de classe), à l'autre du même âge, est étrangement chamboulée.
Combien le dégoût de l'autre devient un dégoût d'elle-même. 
Combien la culpabilité vient s'ancrer en elle et protège l'agresseur.
Combien la parole est pervertie. 
Combien le mot "Amour" se pare d'une définition des plus pernicieuses.
Combien la traversée de l'adolescence devient douloureuse au point de vouloir tuer cette douleur.
Combien elle se met en danger. 
Combien il faut du temps pour que la vie reprenne ses droits.
Combien il faut, d'une façon ou d'une autre (ici par le biais de l'écriture de ce roman), que certaines histoires vécues disparaissent avec soi. Mais les histoires disparaissent-elles vraiment? Non. 

Une mise en mots d'une histoire difficile et douloureuse. Voilà ce roman. 

Si vous ouvrez ce roman, sachez qu'il y a des scènes terribles, sachez le refermer si besoin, sachez ne pas l'ouvrir si vous vous sentez fragile.

Merci à Pastelle pour le prêt de ce roman!!!

Tous les bouquins ICI.


mercredi 2 janvier 2013

Léman Arctique

Il y a un peu moins d'un an, en février 2012, aux abords du lac Léman avait eu lieu un phénomène climatique rarissime. Une vague de froid doublé d'un vent important avait paré les rives du lac d'un manteau blanc, les gouttelettes se cristallisant  sur les bateaux, les arbres, les voitures, etc... Pastelle en avait vu des images, y était allée une première fois et m'avait proposé de l'accompagner car les paysages étaient magiques, un bonheur pour celui qui aime photographier!

J'avais à ce moment-là montré quelques images ici-même et j'avais également, grâce à la brioche de Pastelle, réalisé une série: les oiseaux

Au mois de juin, je reçois un mail de Nath qui m'informe qu'un livre va être édité concernant cette période de grand froid autour du lac Léman et qu'on recherche des photographies, qu'un appel est fait aux photographes amateurs ou professionnels. Je réponds donc à cet appel et en informe Pastelle.  

250 photographies ont été retenues, cela fait grand plaisir d'en être!

Le voilà donc édité:

 
Merci à Sandor Szabados qui a eu l'envie de rassembler toutes ces photographies, merci à Max Herr, le directeur artistique avec qui j'ai échangé, merci à Nath de m'avoir informée de cette initiative et enfin merci à Pastelle car sans elle, cette aventure n'aurait pas eu lieu.

Si vous souhaitez vous procurer ce livre aux magnifiques images, c'est ICI.



J'en profite pour vous souhaiter 
une douce et belle année 2013!



lundi 31 décembre 2012

Le vernissage de notre association

J'appartiens à une association de photographes amateurs et actuellement nous exposons nos images dans une galerie à Miribel. Miribel est une petite ville à une quinzaine de kilomètres de Lyon. Nous sommes une vingtaine de photographes amateurs.

Beaucoup de monde est venu à notre vernissage. Je remercie tous les proches, les amis, les collègues qui ont fait que le vernissage fut une réussite. Oui, ce fut une excellente soirée pour nous tous. Voici quelques images faites par Florent (le seul d'entre nous qui avait apporté son appareil!), j'en profite pour le remercier.











Nous avons également eu un petit article dans la presse locale...

Le journal de LA CÔTIÈRE du 27 décembre 2012 au 2 janvier 2013. N°870

...et dans le Progrès (édition de l'Ain).

Le Progrès, Édition de l'Ain, 25 décembre 2012



 Les exposants
 (en rouge: les liens)


Serge Crespin
Matthieu Chaboud
Daniel Lacand
Vincent Laganier
Jean-Paul Escoffier
Vincent Jouffroy
Awena Robert
Jean Lubrano
Lionel Fauvet
Alain Loche
Vincent Chanussot
Isabelle Poudret
Florent Pessaud
Pierre-François Jullien
Thierry Fauvet
Claire Lethias
Roger Drut
Olivier Lebrat
Chrystel Martinez

IMAGE CONTACT le site
IMAGE CONTACT la page Facebook  


C'est où?
A l'Allegro.
MIRIBEL
(15 km exactement de la place des Terreaux de Lyon)
C'est quand?
 expo jusqu'au dimanche 20 janvier 2013.


 Je vous souhaite une belle fin d'année!!

vendredi 28 décembre 2012

Certaines n'avaient jamais vu la mer


JULIE OTSUKA
Certaines n'avaient jamais vu la mer


Quatrième de couverture:

Nous sommes en 1919. Un bateau quitte l’Empire du Levant avec à son bord plusieurs dizaines de jeunes femmes promises à des Japonais travaillant aux États-Unis, toutes mariées par procuration.
C’est après une éprouvante traversée de l’Océan pacifique qu’elles rencontrent pour la première fois à San Francisco leurs futurs maris. Celui pour lequel elles ont tout abandonné. Celui auquel elles ont tant rêvé. Celui qui va tant les décevoir.
À la façon d’un chœur antique, leurs voix se lèvent et racontent leurs misérables vies d’exilées… leurs nuits de noces, souvent brutales, leurs rudes journées de travail dans les champs, leurs combats pour apprivoiser une langue inconnue, la naissance de leurs enfants, l’humiliation des Blancs… Une véritable clameur jusqu’au silence de la guerre et la détention dans les camps d'internement – l’État considère tout Japonais vivant en Amérique comme traître. Bientôt, l’oubli emporte tout, comme si elles, leurs époux et leurs progénitures n’avaient jamais existé.

Ma lecture: 

Au début du siècle dernier, des femmes et jeunes filles japonaises embraquent pour les États-Unis où un homme, futur époux, les attend. Une photo est leur seul lien avec ce fiancé qu'elles découvriront après la traversée. Sur le bateau, elles imaginent, rêvent, espèrent ou se désespèrent. Arrivées auprès de ce mari, elles regrettent, renoncent, endurent, enfantent, affrontent, travaillent... Parfois une vie meilleure se présente. Rarement. 

On peut regretter le style de l'écriture:  cette accumulation de faits, de vécus, de bribes comme le serait un listing mais c'est aussi le témoignage d'une diversité de ressentis, d'histoires personnelles. Car finalement, en lisant ce roman, on ne s'attache pas à un personnage particulier mais à une histoire, une traversée, une destinée d'un ensemble de femmes immigrées forcées de continuer à vivre sur cette terre lointaine.  Donc à défaut de s'attacher à l'une ou l'autre (on n'en a pas le temps), on les accompagne toutes. 


Mes lectures ICI.


mardi 25 décembre 2012

De si beaux Père-Noël

Camille a une classe de Petits/Grands et, avec ses élèves, elle réalise TOUJOURS de superbes œuvres! C'est ma voisine de classe. Je n'ai pas pu résister, "ses" Père-Noël étaient si beaux! 

En voici quelques-uns:
Merci Camille pour ton autorisation. 






 Il vous faut: rhodoïd, feutres indélébiles, papier alu.
 

Ne sont-ils pas craquants?

PAGE ECOLE: ICI


BEAU NOËL A VOUS!

 

lundi 24 décembre 2012

Parapluie customisé //3

Un parapluie pour se protéger de Noël?





Cela change des sapins...

Page école ICI.


BEAU NOËL A VOUS !


vendredi 21 décembre 2012

Parapluie customisé //2

Un nouveau parapluie de fête de fin d'année dans ma classe de moyenne section!





La réalisation:




Retrouvez la PAGE ECOLE

Pour le clic Clac chez Cricri.


Bonne journée!

Et bonnes vacances à celles et ceux qui en ont!
 

mercredi 19 décembre 2012

Carte Sapin de Noël

Voici une carte de Noël toute simple et rapidement faite avec les élèves de ma classe de moyenne section:



Il vous faut du papier Canson, un pochoir en forme de triangle, des feutres (vert et rouge), quelques trombonnes. 


 La présence du pochoir fait que l'enfant dessine sans déborder, ce qui n'aurait pas été possible en dessinant un triangle au crayon à papier. 


 Nous commençons par faire successivement 5 boules rouges éparpillées dans le triangle.

 

Puis ensuite des boules vertes.
Puis des ronds verts, encore des ronds, des ronds qui entourent.
Quand il y a suffisamment de ronds, on termine avec des points. On remplit où c'est vide!!!
 


Il suffit de retirer le pochoir pour dessiner le pied du sapin et les élèves colorent en rouge. Il ne reste plus qu'à faire un cadre et noter le prénom de l'enfant. 



Voici quelques cartes réalisées:





Retrouvez d'autres idées ICI.




lundi 17 décembre 2012

Chez elle // 22

C'est elle.
Chez elle.


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A vous d'imaginer la vie qui va avec.


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Voir les autres "CHEZ ELLE": ICI


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Pour l'instant T chez Nikit@