mardi 23 novembre 2010

Le mardi de la différence

Je sais qu'il de bon ton, sur un blog, de parler de choses légères, plaisantes, amusantes ou, en tous les cas, quand on aborde un sujet plutôt grave le faire avec humour ou dérision. Pourtant, il y a des sujets qui nécessiteraient que l'ensemble de la société s'en inquiète car le sujet nous concerne tous. 

Pour "Maman blablate", 
voici une réponse à sa proposition des mardis de la différence.

LES PERSONNES EN SITUATION DE HANDICAP

Je me souviens parfaitement d'une situation vécue pendant mon adolescence, au début de l'adolescence. Je devais être en 3ème probablement. Nous étions partis durant une journée dans un parc d'attraction avec plusieurs de mes amis. Et nous allions de manèges en manèges... Je me souviens qu'un groupe de jeunes de notre âge venait s'installer sur le même manège. Et une immense gêne m'envahit car à mes côtés, un jeune handicapé moteur s'installait, un jeune avec de drôles de rictus sur la figure, un jeune avec des membres qui n'avaient pas la souplesse des miens, un jeune que je n'avais pas l'habitude de côtoyer si près de moi. Cette différence-là se posait près de moi, cette différence que je n'avais jamais connue d'aussi près. Longtemps, j'ai repensé à cette scène, d'ailleurs elle est toujours là en moi. Longtemps, j'ai navigué entre honte et culpabilité. Honte et culpabilité d'avoir ressenti cette gêne, ce mal-être alors que le handicap c'est l'autre qui le portait! Il m'a fallu longtemps pour comprendre que finalement, moi aussi, je portais un handicap, celui de n'avoir pas eu la chance de connaître plus tôt, autour de moi, à l'école, des personnes handicapées. Des personnes qui auraient apprivoisé cette crainte de la différence due à la méconnaissance. 

JE VOUS INVITE 
à écouter l'émission de ce samedi 20 novembre 
sur France Inter.

SUR LES ÉPAULES DE DARWIN
par Jean-Claude Ameisen





Quelques idées évoquées:

Notre pays, la France, est très en retard quant à l'intégration des personnes handicapées dans son système scolaire. Il y a 4 fois moins d'étudiants en situation de handicap dans les universités françaises que dans les universités de Grande Bretagne. Sans parler de l'immense solitude dans laquelle les familles se retrouvent pour "gérer" l'éducation puis la scolarité de leur enfant. Sans parler de l'accès à l'autonomie, à l'emploi à l'âge adulte.

Il faut changer le regard que nous avons du handicap et la voie la plus évidente: l'intégration dans l'école!

Les familles ne sont pas aidées quand par exemple elles ont un enfant autiste: l'enfant est inscrit à l'école mais n'est pas scolarisé. Dans de nombreux pays du monde, cette éducation des enfants handicapés se fait dans les écoles ordinaires. En France, il existe des classes particulières (comme les CLIS)intégrées dans une école ordinaire mais elles sont trop rares.

Depuis dix ans, près de 3000 personnes (enfants et adultes) sont envoyées dans des institutions à l'étranger (en Belgique): comme si notre incapacité à accompagner le handicap entraînait une délocalisation dans d'autres pays qui eux sauraient mieux comment faire.

En Suède, concernant les personnes atteintes de handicap mental, il a été démontré que l'inclusion dans la société (dans des appartements pour 4 à 6 personnes avec des "accompagnants") ne revient pas plus cher que l'envoi en institutions!!!! Des études ont été faites en Suède, au Canada, en Grande Bretagne, ce n'est pas plus cher. Donc ce ne sont pas des raisons économiques qui poussent à choisir l'un ou l'autre  mode d'accompagnement, c'est vraiment une conception de l'inclusion qui favorise ou qui entraîne le développement de ces approches.


"Si on ne vit pas à l'école avec des enfants en situation de handicap, et bien, on ne les a jamais rencontrés. Et quand on rencontrera ces personnes, ces enfants  devenus adultes, on va les considérer comme étranges comme tout à fait particuliers." "Il faut sans doute repenser le but de l'école: un lieu où on apprend tous ensemble à vivre ensemble."


Avez-vous ressenti de la peur, de la gêne, de la crainte 
face à cette différence?


33 commentaires:

  1. *** Tu as raison Chrys, parfois il faut PARLER VRAI et aujourd'hui c'est ce que tu fais. Nous devrions tous revoir nos façons de faire ou de voir les choses, nous devrions partager plus et écouter les personnes qui ont un handicap quelqu'il soit. Demain nous pouvons être à tout moment handicapé... on ne sait jamais ! mais devons-nous attendre de vivre une situation pour mieux la comprendre ?
    Vivre ENSEMBLE pour partager nos différences... un rêve ? une utopie ? ou bien quelque chose que nous pouvons tout à fait réaliser ???
    MERCI de parler de ce problème Chrys ! BISOUS et bon mardi à toi ! ***

    RépondreSupprimer
  2. La gêne est surtout dans le regard des autres ! La peur d'être jugé dans notre comportement vis à vis d'un trisomique par exemple ... J'ai suivi toute ma scolarité avec un ou deux handicapés dans la classe et cela ne semblait pas poser de problèmes ... Mais dans la rue, il n'était pas rare d'entendre des remarques désagréables ... que nous conspuions haut et fort comme les ados survoltées que nous étions toutes - à la grande honte de l'injurieur ! Quelle revanche, nous en étions fières !

    RépondreSupprimer
  3. Chrys, voila un post qui me touche, car nous avons vecu tout a, mon frere est handicape moteur, et meme pour moi le probleme est tellement complexe. Il est maintenant adulte biensur mais que de batailles, pas encore terminees. Sais-tu combien coute un fauteuil roulant? et combien c'est rembourse? et combien de fois ca tombe en panne, et le cout des reparations? des mois de batailles pour obtenir un prix decent, les trottoirs inadaptes, les magasins inadaptes. je ne connais pas la situation dans les autre pays d'Europe, mais aux Etats-Unis, les handicapes sont beaucoup mieux integres, et l'environnement plus adapte. quant au cout des fauteuils, la je crois qu'il ne faut pas rever. Quelle honte.

    RépondreSupprimer
  4. Pas de gêne et pas de peur.
    Confrontée tôt à la trisomie avec une gamine T21 en colo. Pis travail avec des personnes en situation de handicap (mais problématiques moins lourdes).
    Et je dis non à ce cloisonnement !

    RépondreSupprimer
  5. Bravo pour ce sujet ! Intégrons les différences au quotidien dans les écoles, au travail, dans la vie et le regard changera !!

    RépondreSupprimer
  6. Je reviens de chez Maman blablate, je suis touchée. Merci pour ce sujet du mardi!
    Très belle journée

    RépondreSupprimer
  7. Merci d'en parler, Chrys! C'est un sujet brûlant qu'il va bien finir par aborder sur une plus grande échelle avec le vieillissement de la population.

    RépondreSupprimer
  8. Merci pour ce billet qui aborde un sujet sensible mais ô combien d'actualité. Mes enfants ont la chance (oui, pour moi c'est une chance) de côtoyer des enfants porteurs de handicap,ainsi ils apprennent tôt la différence, non pas forcément celles des autres, mais aussi la leur!

    RépondreSupprimer
  9. Merci pour ce sujet, bonne journée

    RépondreSupprimer
  10. Il y a beaucoup à faire, même en belgique où la situation est un peu meilleure, ... J'ai beaucoup d'admiration pour toutes les familles qui se battent pour vivre ces situations le mieux possible.

    RépondreSupprimer
  11. Tu as raison. J'ai été personnellement touchée de près par ces questions, notre société cache les personnes handicapées au lieu de les intégrer. J'essaie d'apprendre à mon fils à respecter les autres, à accepter les différences, j'espère y réussir. Merci pour ce sujet.

    RépondreSupprimer
  12. madamezazaofmars23 novembre 2010 08:59

    Ce sont les autres souvent qui font ressortir le handicap par leur peur, leurs craintes, leur ignorance aussi

    RépondreSupprimer
  13. justement en ce moment je lis un super roman qui parle de la différence, vue à travers la personne d'une naine durant la 1ère moitié du 20ème en Allemagne...
    "mais je suis pareille que vous à l'intérieur" explique-t-elle
    "ah bon...? et pourquoi? tu es petite..."
    tel pourrait être en gros le résumé de nos a-priori sur tous ceux qui ont un physique différent..
    alors que bon c'est quoi la normalité?
    Trud*i la naine par Ur*sula H*egi

    RépondreSupprimer
  14. ça me touche beaucoup ce que tu as écrit, merci Chrys !

    RépondreSupprimer
  15. A l'heure des grands discours sur l'intégration et de la lutte contre les discriminations, je suis toujours effarée de voir le parcours du combattant que doivent effectuer les parents d'un enfant handicapé pour l'inscrire à l'école. Comment veux-t-on qu'un adulte accepte cette différence s'il ne l'a pas apprise enfant (c'est bien connu que les adultes et les enfants sont différents et que les enfants apprennent beaucoup plus vite ;) )
    Il me semblait que l'école était aussi faite pour ça : apprendre à vivre ensemble, si on en exclue ceux qui sont trop différents, ça rime à quoi ?
    Une petite anecdote vécue au boulot : un collègue (chef de projet, donc avec un bon niveau d'études) s'insurgeait contre un contrôleur RATP qui avait collé une contravention à un handicapé moteur qui n'avait pas son titre de transport. Je lui demande alors ce qu'il trouvait d'anormal à ça. "Tu comprends, il est handicapé, son cerveau ne fonctionne pas comme nous, le contrôleur aurait du être indulgent". Ça m'a laisser sans voix, je n'ai pas su quoi lui répondre...En tout cas il est clair que son cerveau à lui ne fonctionnait pas comme le mien !
    C'est bien là, la preuve qu'il y a une grosse lacune d'éducation...

    RépondreSupprimer
  16. Tout à fait d'accord. Dans ce monde où l'apparence est tellement importante on cache ce qui n'est pas parfait, ce qui n'est pas "normal". Je rêve d'un monde où l'on ne se retournerait plus sur quelqu'un de différent...

    RépondreSupprimer
  17. Quand j'étais au collège, il y avait une classe "spéciale" composées de jeunes trisomiques.
    En dehors des cours, on partageait la cour de récré. Parfois des jeux, des blagues.
    J'avais 11 ans, et les cotoyer devanait naturel jour après jour. On apprenait à les connaître, et on se rendait vite compte qu'ils étaient peu différents.
    Ils avaient une autre approche d la vie, mais c'était enrichissant.

    Plutôt que de confiner les handicapés dans des centres spécialisés, on devrait les accepter au sein des institutions, de la société, dès le plus jeune âge.
    C'est sûr, ça demande des moyens, une assistance particulière, un aménagement du temps, de l'espace... Des personnes formées, etc...
    Mais le monde ne serait il pas meilleur si au lieu d'exclure, on apprenait à nos enfant à respecter et accepter les différence? Vivre avec, au quotidien, c'est apprendre que chacun a ses particularité, et le handicap en est une (plus lourde que les autres, mais bon)

    Merci pour ton article riche en reflexions!

    RépondreSupprimer
  18. Tres bon article, chere Chrys....
    As-tu lu "Personne n'est parfait" de OTOTAKE ?
    Voici le lien:
    http://www.babelio.com/auteur/Hirotada-Ototake/12037
    Si tu ne connais pas, je te le conseille vivement.

    Bisous !

    RépondreSupprimer
  19. Je partage totalement ce point de vue... tu parles des CLIS .... non seulement elles ne sont pas nombreuses mais ne sont-elles pas vouées à disparaîtres... les enfants différents ne peuvent suivre un enseignement dans une école avec les autres, dés l'enfance leur intégration est mise à mal.... il y a de moins en moins de personnel pour les aider... Chez l'orthophoniste chez qui j'emmène ma fille, je croise un petit garçon qui a un gros retard de langage, mais une grande intelligence.. Mais on refuse de l'accueillir l'après midi parce que son AVS n'est pas là... ... ... où sont nos valeurs fondatrices de l'éducation nationale dans la pratique ? de moins en moins de moyens....

    RépondreSupprimer
  20. Un billet touchant.
    L'école un lieu où l'on apprend à vivre ensemble... et combien de laissés pour compte car aucun accompagnement pour les accueillir et les aider ???
    BISOUS.

    RépondreSupprimer
  21. je ressens toujours de la colere face a l'inaction du gouvernement envers le handicap et la betises des gens devant la difference....la peur de l'autre fait dire tellement d'ineptie....accepeter le handicap, l'integrer est un travail de tres tres longue haleine, on ne peut pas toujours en vouloir aux enseignants qui ont prfois 28 enfants a gerer d'avoir des difficultes a acceter un enfant qui a beoin de plus...c'est pour cette raison que je trouve que le gouvernement ne fait pas assez, que la societe civile ne s'investit pas asez...

    RépondreSupprimer
  22. Pas de crainte, de gêne ou autres réticences. Nous sommes tous égaux et différents et si, tout simplement, je peux rendre service, je le fais...

    Je ne sais pas si je pourrai écouter Ameisen, en tous les cas, j'ai un de ses livres dans ma pile des "à lire".

    RépondreSupprimer
  23. Post très intéressant, où le handicap est abordé avec beaucoup de franchise :)
    Tant que l'on n'a pas quelqu'un dans son proche entourage, on ne se doute pas de ce qu'est le regard des autres!
    Je le sais depuis 6 ans,date où ma belle maman a fait un AVC qui l'a laissée invalide et dépendante , mais qui est heureusement encore chez elle avec son mari et du personnel dévoué;

    J'ai eu aussi dans ma classe des enfants handicapés et je vous assure que les enfants ne se posent pas tant de questions (une fois, et c'est fini), la différence est acceptée :)

    Une intégration qui devrait se faire en plus grand nombre dans l'Educ Nationale !

    RépondreSupprimer
  24. Le handicap à l'école bien sûr mais à condition que l'on nous aide. j'ai une expérience très marquante : des jumelles autistes en maternelle. ça a été terrible aussi bien pour les parents que pour moi : 2 ans avant que l'inspection percute qu'il y avait problème, que tout le monde craquait. j'ai enfin eu un peu d'aide mais pour l'une des 2 c'était déjà trop tard pour l'intégrer... je ne les oublierais jamais. Elles étaient si attachantes et leur famille dans une telle dtresse face au quotidien et au regard des gens du village.

    RépondreSupprimer
  25. J'ajoute qu'à cette époque j'avais Ps PS2 MS GS donc je gardais mes élèves 4 ans et que j'en avais plus de 30...

    RépondreSupprimer
  26. Comme souvent, c'est la peur de l'inconnu qui anime les gens...

    RépondreSupprimer
  27. mercu chrys je suis ravie de ta participation et ravie de voir autant de commentaires dans ce sens !!! enfin, on en parle au grand jour !!
    pour l'intégration à l'école, moi je dis qu'au jour d'aujourd'hui, c'est impossible ! pcq l'intégration pour vivre ensemble oui, mais le personnel doit être formé pour ça, et surtout d'accord !!! car je crois que c'est le principal problème !! nous avons tenté des partenariats avec des écoles, certains ont fonctionnés, mais d'autres fois, nous nous somme fait allégrement jeter sur les roses !
    la clis est une bonne alternative, même si là aussi, il y a des questions de niveau et de capacité que la plupart des enfants en institutions n'ont pas.
    pour ce qui est de l'intégration à tout prix, je dis attention : attention aux répercussions sur l'enfant qui peut voir de l'échec et du rejet...encore ! nous avons eu des enfants très traumatisés de leur passage à l'école.
    c'est le chat qui se mord la queue, car ce sont aux adultes de montrer l'exemple aux enfants, or ce sont souvent eux les plus violents.
    Nous tentons dans notre établissement tout les partenariats possible (écoles, centres de loisirs, sorties, rencontres sportives...) mais nous rencontrons toujours des réticences....
    ahhh si seulement on pouvait changer les mentalités d'un coup de baguette magique....
    merci bcp en tout cas !!

    RépondreSupprimer
  28. Sujet délicat et sensible. Il y a clairement un gros problème avce le fait de considérer les handicaps comme devant faire partie de la société hélas... Rie que les problèmes de scolarisation (le fils de ma cousine est autiste, et c'est vraiment galère pour elle...)
    Bref, on n'en parlera jamais trop !

    RépondreSupprimer
  29. quand j'habitais près de toulouse, il y avait un centre adapei (ou équivalent), et donc on croisait très souvent des handicapés, on les voyait tous les jours... mais c'est vrai que depuis que je me suis perdue dans la cambrousse, on vit loin de tout...

    RépondreSupprimer
  30. Je reviens de chez maman blablate et je dois dire que je suis très touché par ce mardi de la différence, merci chrys de ton article.
    je te rejoins un peu quand tu dis de la gène, de la honte (ca me rappelle d'une rencontre dans un bus avec un jeune homme ...ben tu vois jene sais meme pas comment l'appeler non il n'etait pas autiste il connaissait les paroles de chanson de michel sardou par coeur ;), croisié plusieurs fois jusqu'au jour ou le bus n'a pas empreinté son itinéraire habituel, il est descendu avec moi du bus, je lui ai indiqué son chemin, et il m'a fait un ENORME CALIN ;) ensuite j'ai rarement été confronté en direct par qq un avec un handicap lourd.
    la question dela différence devrait etre aborder très tot! je pense à mon fils par ex.
    voila pour mon humble témoignage

    RépondreSupprimer
  31. J'aimerais beaucoup écouter cette émission, vu que c'est un sujet qui me touche beaucoup. J'ai la chance de vivre dans un pays où l'intégration des handicapés est une des mieux réalisées, mais même ici, il y a encore beaucoup à faire.
    Si ça t'intéresse, tu peux venir sur mon blog lire le temoignage que j'ai fait à ce sujet il y a quelques temps: http://www.islenskamamma.net/article-ce-qu-ils-m-ont-apporte-60548487.html :)

    RépondreSupprimer
  32. Oui, je l'ai eu plusieurs fois ce sentiment de gêne mêlé d'une certaine inquiétude (pour ne pas dire de la peur, ado). Et ça m'arrive parfois encore, malheureusement. Mais au moins je crois avoir identifié la raison chez moi et qui à mon avis est assez répandue: j'ai été formée pour croire que la volonté seule ne suffit pas pour évoluer. Qu'il faut les moyens physiques et mentaux pour mener à bien ses objectifs. En d'autres termes, que les personnes qui sont handicapées ne peuvent pas évoluer comme les autres et donc avoir accès au bonheur... d'où le sentiment que le fait d'être "normale", à côté, est en soit quelque chose de blessant pour la personne.
    C'est complètement faux comme raisonnement: une personne qui veut avoir sa vie en main et qu'on respecte y arrivera, quelle que soit sa condition, son origine ou encore son niveau d'éducation. Et je connais maintenant des personnes qui me laissent la bouche ouverte par leur courage et leurs réalisations.
    Si on regarde notre société, cette idée est présente un peu partout, sous différentes formes et nous influence toujours un peu. Se battre pour atteindre l'égalité des chances est une très bonne chose (surtout à l'école!!!), mais changer les préjugés enracinés au fond de nous, il faudrait aussi s'y attaquer sérieusement. (Et d'ailleurs oui, le fait de bloguer sous cette forme est une très belle démarche ;) Merci à toi de le faire!).

    RépondreSupprimer