jeudi 24 novembre 2011

N'oublie pas d'être heureuse



N'oublie pas d'être heureuse
CHRISTINE ORBAN


Quatrième de couverture:

Ma mère disait : "n'oublie pas ton chapeau" - mon père me disait : "N'oublie pas d'être heureuse". Comme s'ils pressentaient à quels dangers je pourrais m'exposer ...
Dans ce roman teinté d'humour et de mélancolie, Christine Orban touche à l'essentiel de toute vie.

Ma lecture:

Dans la première partie du roman, Maria-Lila vit à Fédala, au Maroc. Ses parents, son amie Sofia, sa marraine Fifi qui revient régulièrement de Paris l'entourent.  Maria-Lila vit à Fédala et vit simplement. On accompagne Maria-Lila dans cette vie, durant son adolescence et ses premiers amours. De ses retours réguliers de Paris, Fifi rapportent des cadeaux originaux, des vêtements que personne ne porterait ici, à Fédala. Toujours des vêtements de marque, de grande marque. La question du snobisme se pose de-ci de-là dans le roman. C'est étrange car cela dénote avec l'impression de vie modeste et presque désargentée de la famille.

Dans la seconde partie, Maria Lila a rejoint sa marraine Fifi à Paris. Elle est à la faculté de droit. Elle rencontre Edmond, richissime et d'une grande famille bourgeoise. Elle est habillée d'ensemble d'Yves Saint Laurent, elle mange des macarons Ladurée, etc....  La question du snobisme se pose... encore! Elle sera invitée à la fête de Noël dans la famille d'Edmond. La question des cadeaux se pose... Pfff mais quel ennui! Pour faire vite: Peut-on être heureux quand on est SNOB? Le roman se termine en queue de poisson, telle une entourloupe, Maria-Lila retourne au Maroc car son amie Sofia a été victime d'un accident de la route, le soir de Noël. Et voilà. Le roman est fini.

BREF, je n'ai pas apprécié cette lecture. Je n'ai pas senti d'empathie de l'auteur avec ses personnages. Je ne me suis jamais sentie touchée par l'héroïne ni par l'écriture. C'est une écriture à rallonge, on ajoute une phrase et une autre, une scène et une autre, des clichés et d'autres (de carte postale à Fédala, de classe sociale à Paris). 


Toutes mes lectures sont ICI.



BONNE JOURNEE ! ! !

16 commentaires:

  1. Bon et bien c'est clair.... il n'ira pas sur ma liste des achats. J'attends de lire d'autres commentaires de lectrice, on ne sait jamais... mais je doute !

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  2. Te faisant confiance... je ne me dirigerai pas vers ce livre ! Bonne journée chrys !

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  3. Merci pour ton avis, à la lecture du résumé le livre aurait pu m'intéresser mais du coup je passe mon tour!

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  4. Merci pour cet avis, je passerai mon tour alors ;-) Des Bubble bisous et une belle journée Chrys

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  5. Je n'ai pas accroché non plus...Belle journée Chrys

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  6. C'est dommage: je ne le lirai donc pas. J'avais pourtant bien aimé son livre sur sa mère à la fin de sa vie: "Le pays de l'absence". Celui-ci a l'air bien vide en effet!

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  7. pas un roman en or mais un livre bien bancal...

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  8. Bon... je crois qu'on a compris !
    j'avais sorti mon carnet pour noter mais finalement, non. ;-)))

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  9. Et bien c'est clair ... je n'ai jamais été attrirée par les livres de cette auteure.

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  10. J'ai beaucoup aimé le livre sur sa mère que j'ai trouvé agréable à lire, mais celui-ci a l'air décevant.
    Cette auteure est assez spéciale.

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  11. Quel joli titre... parfois on oublie ça, le travail, la maison, la famille...et toi?
    Bisous.

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  12. ...pourtant j'aime bien Christine Orban. Bonne nuit Chrys

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  13. C'est domage le titre était pourtant prometteur!

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  14. Dommage... Le titre est si beau... C'était prometteur. J'aurais dû le dire plus souvent. Je vais le dire plus souvent.

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  15. Merci, un de moins à lire ;-)

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  16. Ah mince alors, quand je vois (voyais parce que maintenant je vis rive droite) les vitrines de Saint Laurent Rive Gauche, je me suis toujours dit que je ne passerai jamais dans ces vêtements pourtant bien élégants. Alors je ne vais pas être heureuse???? Ca alors ! ;-)

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